
|
||||

Gaspésie: l'histiore inspirante de l'Anse-à-Beaufils
Vanessa Guimond - Canoë
Depuis sa réouverture officielle en juin 2000, la vieille usine du petit village de L'Anse-à-Beaufils situé à une dizaine de minutes de la municipalité de Gaspé, est devenue l’un des endroits chouchous des artistes québécois de passage en Gaspésie.
Grâce à ses collaborations avec le réseau d'organisateurs de spectacles de l'Est du Québec (ROSEQ) et le réseau indépendant des diffuseurs d'événements artistiques unis (RIDEAU), une trentaine d’artistes sont montés sur les planches de la salle de spectacle de l’usine cet été.
Parmi eux, on compte entre autres l’auteur-compositeur-interprète Vincent Vallières (qui a déjà avoué avoir adoré l’emplacement), les groupes Karkwa, Tricot Machine et Suroît, les chanteurs Kevin Parent et Damien Robitaille, ainsi que le conteur Fabien Cloutier et l’imitateur Michaël Rancourt.
Une histoire inspirante
Outre le fait que l’usine jouisse d’une impressionnante vue sur la mer et qu’elle soit située dans un cadre des plus enchanteur, c’est l’historique du bâtiment et l’histoire derrière la réouverture de ses portes qui confèrent à l’endroit un charme unique en son genre.
En 1998, alors que l’ancienne usine de transformation de morue était vouée à la démolition, Lison Grenier et son mari caressent l’idée de sauver ce monument historique en le transformant en une imposante plateforme culturelle.
«Toute cette histoire est partie d’un songe. Nous avons acquis l’usine en 1998 et nous avions l’intention d’en faire exactement ce qu’elle est devenue aujourd’hui, a fièrement déclaré Lison Grenier. Nous nous sommes regroupés, nous avons investi 450 000 dollars et nous avons travaillé fort pour tout nettoyer et rénover. Nous n’avons bénéficié d’aucune aide gouvernementale.»
Au total, 49 villageois de L'Anse-à-Beaufils se sont impliqués dans le projet et ont décidé de faire partie du comité de la vieille usine.
«Nous avons une salle de spectacle qui compte 130 places, mais aussi un café-bistro, un studio d’enregistrement et une salle d’exposition d’objets d’art, a ajouté Lison Grenier. Au total, nous employons 29 personnes. Ce n’est pas rien par rapport à la population du village, qui compte une soixantaine de personnes. Ça nous permet de garder nos jeunes dans la région avec autre chose qu’un dépanneur.»
En plus de ces activités culturelles, l’usine offre aussi des locaux à certains entrepreneurs du coin comme les savons Escuminiac, les guitares Groleau et la brasserie Pit Caribou.
Tous les textes Québec
Vanessa Guimond - Canoë
![]() © Vanessa Guimond | |
| La vieille usine de L'Anse-à-Beaufils, en Gaspésie, est la preuve concrète que l’union fait véritablement la force. |
Grâce à ses collaborations avec le réseau d'organisateurs de spectacles de l'Est du Québec (ROSEQ) et le réseau indépendant des diffuseurs d'événements artistiques unis (RIDEAU), une trentaine d’artistes sont montés sur les planches de la salle de spectacle de l’usine cet été.
Parmi eux, on compte entre autres l’auteur-compositeur-interprète Vincent Vallières (qui a déjà avoué avoir adoré l’emplacement), les groupes Karkwa, Tricot Machine et Suroît, les chanteurs Kevin Parent et Damien Robitaille, ainsi que le conteur Fabien Cloutier et l’imitateur Michaël Rancourt.
Une histoire inspirante
Outre le fait que l’usine jouisse d’une impressionnante vue sur la mer et qu’elle soit située dans un cadre des plus enchanteur, c’est l’historique du bâtiment et l’histoire derrière la réouverture de ses portes qui confèrent à l’endroit un charme unique en son genre.
En 1998, alors que l’ancienne usine de transformation de morue était vouée à la démolition, Lison Grenier et son mari caressent l’idée de sauver ce monument historique en le transformant en une imposante plateforme culturelle.
«Toute cette histoire est partie d’un songe. Nous avons acquis l’usine en 1998 et nous avions l’intention d’en faire exactement ce qu’elle est devenue aujourd’hui, a fièrement déclaré Lison Grenier. Nous nous sommes regroupés, nous avons investi 450 000 dollars et nous avons travaillé fort pour tout nettoyer et rénover. Nous n’avons bénéficié d’aucune aide gouvernementale.»
Au total, 49 villageois de L'Anse-à-Beaufils se sont impliqués dans le projet et ont décidé de faire partie du comité de la vieille usine.
«Nous avons une salle de spectacle qui compte 130 places, mais aussi un café-bistro, un studio d’enregistrement et une salle d’exposition d’objets d’art, a ajouté Lison Grenier. Au total, nous employons 29 personnes. Ce n’est pas rien par rapport à la population du village, qui compte une soixantaine de personnes. Ça nous permet de garder nos jeunes dans la région avec autre chose qu’un dépanneur.»
En plus de ces activités culturelles, l’usine offre aussi des locaux à certains entrepreneurs du coin comme les savons Escuminiac, les guitares Groleau et la brasserie Pit Caribou.
- Toutes les informations concernant la vieille usine de L'Anse-à-Beaufils se trouvent au www.lavieilleusine.qc.ca.
Tous les textes Québec


