Laurent Dionne | Agence QMI
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Les Samouraïs de Richard Béliveau

Exposition - Les Samouraïs de Richard Béliveau

La collection d'objets reliés aux Samouraïs du Dr Béliveau constitue l’une «des plus importantes au monde». © Marie-Claude Forest / Agence QMI

Laurent Dionne | Agence QMI

Principalement connu pour ses travaux sur le cancer et l'émission «Kampaï», le Dr Richard Béliveau étend ses horizons en présentant pour la première fois sa vaste collection d'objets datant de l'époque des Samouraïs au Musée Pointe-à-Callières, dans le cadre d'une exposition qui doit débuter jeudi.

Avec plus de 400 objets, la collection du Dr Béliveau constitue l'une «des plus importantes au monde» concernant cette facette de la culture nippone.

Armures, casques, masques, armes et bols pour le thé, tout ce qui est dévoilé au grand public compte plus de 400 ans d'existence.

«Comme un papa pour sa famille, je suis particulièrement fier de toutes les pièces de ma collection, mais l'une de mes pièces qui est particulièrement importante, c'est une lame de Muramasa, l'un des deux plus grands forgerons de l'histoire de l'humanité, a indiqué le Dr Béliveau. [Cette lame] avait la réputation d'être une lance avec un pouvoir maléfique.»

Une passion qui ne date pas d'hier

La passion de M. Béliveau pour le Japon et les Samouraïs date d'il y a bien longtemps déjà, lui qui est entré en contact avec cette culture lorsqu'il avait onze ans.

«J'ai commencé très jeune avec les arts martiaux, a-t-il dit. J'ai découvert le Japon et je suis tombé en amour avec les Samouraïs: le code du guerrier, le code du Bushido, le courage de la résilience, l'humilité et tout le reste.»

C'est également très jeune qu'il a commencé à collectionner certains objets. À cette époque, il devait se contenter des objets qui lui étaient accessibles, comme des estampes par exemple.

Aujourd'hui, il choisit les pièces qu'il acquiert notamment lors de voyage pour des congrès à l'étranger.

«Je vois 200 ou 300 armures pour en acheter une», a-t-il expliqué. Une des raisons d'ailleurs pour laquelle l'exposition permet d'admirer des objets qui sont pratiquement intacts et qui laissent difficilement paraître qu'ils sont plusieurs fois centenaires.

S'il possède autant d'objets anciens, M. Béliveau explique qu'il n'est pas difficile de se les procurer, contrairement aux objets beaucoup plus anciens. Ces derniers sont protégés plus jalousement par le gouvernement japonais.



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