Montérégie
Un verger sans prétention sur la Rive-Sud
Journal de Montréal | 17/09/2011
Alain Demers - Collaboration spéciale

© Photos d'archives
Deux des propriétaires du verger, Martin et Cécile Charbonneau, frère et soeur, avec leur neveu Rémy.
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À notre arrivée, je me suis demandé si c’était une bonne idée. Près de la route se dresse un grand kiosque blanc sans cachet particulier, avec des pancartes hétéroclites. Le coup d’oeil est tout à fait à l’opposé des boutiques fines et bien décorées des grands vergers avec animation ou cidrerie.
Au kiosque
| Repère
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Au comptoir, l’accueil s’est avéré chaleureux. Une dame nous faisait goûter des quartiers de Lobo et de Paula Red pour nous aider à faire notre choix. Finalement, nous avons acheté un petit sac de chacune des deux variétés. Après avoir goûté à un morceau de beignets aux pommes, vraiment très bon, nous en avons pris un sac sans hésiter.
Alors que nous mangions un beignet dans la camionnette, en regardant la pluie fine tomber sur le pare-brise, il m’a semblé ridicule de ne pas aller cueillir des pommes quand même. Après tout, nous avions apporté nos imperméables deux pièces!
Au bout du champ
Nous avons emprunté le chemin de gravier traversant un champ et menant au verger. Une fois au stationnement, je me suis rendu compte que nous n’étions pas les seuls. Ayant fait abstraction de la température, plusieurs familles étaient déjà sur place, parents et enfants étant pour la plupart vêtus d’un manteau imperméable.
Nous sommes d’abord arrêtés à un petit bâtiment abritant des chèvres et des lapins. Malgré l’interdiction de les nourrir, des enfants prenaient plaisir à donner de l’herbe verte au gros lapin noir et blanc.
Près du bâtiment sont alignés une bonne vingtaine de carrés de sable recouverts de jouets. Nous sommes passés à une guérite pour prendre un sac du verger et nous diriger dans la rangée des Lobo.
À l’entrée, deux dames d’un certain âge et une famille avec deux grands enfants étaient sous les pommiers, s’appliquant à chaque geste à choisir la plus belle pomme possible. Malgré une pluie fine persistante, personne ne semblait avoir regretté de ne pas être resté à la maison.
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Des papillons monarques au Bois-de-Liesse
Jusqu’à la fin du mois de septembre, on pourra assister à l’élevage, à l’étiquetage et au lâcher de papillons monarques au parc-nature du Boisde- Liesse. Ça se trouve à Montréal, près de l’autoroute 13 et du boulevard Gouin, du moins pour le chalet d’accueil Pitfield.
Le parc-nature est aussi desservi par le chalet d’accueil des Champs, accessible via le boulevard Henri-Bourassa. Aux deux endroits, les naturalistes font la démonstration des trousses d’élevage Monarque sans frontières, en provenance de l’Insectarium de Montréal. Rappelons que le papillon monarque fait l’objet d’une recherche sur sa migration, le parcours atteignant le sud du Mexique. www.ville.montreal.qc.ca /grandsparcs




