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Palm Springs, la princesse du désert
Texte et photos: Agence QMI

 
palm springs - Palm Springs, la princesse du désert
© Agence QMI
Palm Springs connaît un renouveau grâce à ses hôtels et motels rénovés des années 50.
Nichée dans un magnifique décor naturel, Palm Springs est une princesse du désert qui, depuis quelques années, se fait plus belle encore. Elle a mis en valeur ses chics attraits rétro pour attirer les visiteurs séduits par le glamour d’un passé qui n’a rien de révolu.

Palm Springs est reconnue depuis longtemps comme un centre de villégiature par excellence, à cause de son climat chaud et sec et de sa météo toujours clémente. Elle est aussi l’héritière d’un passé mythique: dans les années 50 et 60, de nombreux artistes et vedettes avaient élu résidence dans cette oasis californienne. Ils y ont tous passé du bon temps: Elvis Presley, Marilyn Monroe, Liberace, Frank Sinatra et Sonny Bono (qui a même été maire de la ville). Leurs maisons existent toujours. On peut les voir et même y passer la nuit, comme dans celle de Frank Sinatra (voir texte en page suivante).

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Mais, ce qui lui donne actuellement un second souffle, c’est la renaissance de ses motels et des hôtels des années 50. «Palm Springs affiche la plus grande concentration de petits hôtels de charme à travers les États-Unis», explique Jake Cohen, propriétaire du Rendezvous Bed and Breakfast.

Le Rendezvous existe depuis plus 70 ans. Marilyn Monroe y a occupé une chambre à plusieurs reprises. Le motel a été entièrement rénové et adapté au style emblématique des années 50 à Palm Springs: l’architecture moderniste d’après-guerre.

En harmonie avec le paysage

Ce style aux lignes épurées fait corps avec son environnement en privilégiant les grandes surfaces vitrées et les matériaux en harmonie avec les teintes du paysage. On retrouve dans la ville une concentration exceptionnelle de maisons privées et d’immeubles modernistes bien préservés, dessinés par les grands architectes de l’époque.

Avec en toile de fond un ciel perpétuellement bleu, encadré de grands palmiers longilignes, le Rendezvous est typique des motels modernistes de Palm Springs. Le nombre de chambres est limité et elles sont toutes disposées autour de la piscine. Cet aménagement invite à la détente et aux longues journées passées près de la piscine. En fait, on n’a pas le choix, parce qu’il fait chaud à Palm Springs. Vraiment chaud. L’été, le mercure peut monter jusqu’à 50 degrés. Heureusement, c’est sec, puisque, après tout, on est dans le désert. Les montagnes dénuées de végétation qui encadrent superbement la ville rappellent constamment la présence du désert. Le décor est magique au lever ou au coucher du soleil lorsque les montagnes se colorent de teintes vives.

Malgré l’absence de pluie, les terrains de golf foisonnent à Palm Springs. On ne compte pas moins de 130 terrains dans la région, dont l’existence est attribuable à la présence importante d’eaux souterraines dans le bassin de la vallée où se trouve la ville. Cependant, la nappe phréatique a été exploitée au-delà de sa capacité et la municipalité a adopté des mesures strictes pour réduire la consommation d’eau (comme l’interdiction de planter du gazon sur les nouvelles propriétés).

Rétro chic

Mieux aménagé encore que le Rendezvous, l’Orbit Inn se décrit comme l’expérience ultime en matière de «rétro chic» à Palm Springs. Les chambres sont particulièrement invitantes à cause des teintes et de l’ameublement des années 50 bien choisis. Comptant seulement neuf chambres, l’Orbit Inn incite aussi au farniente avec piscine et attentions individualisées. Le jour de notre passage, les clients étaient assemblés au bar de l’hôtel pour l’heure du cocktail gratuit. Le martini était à l’honneur et les conversations allaient bon train.

Outre le golf, Palm Springs constitue aussi une excellente base à partir de laquelle on peut rayonner pour explorer le désert environnant. Ainsi, le parc national Joshua Tree se situe à une trentaine de kilomètres de la ville. Il porte le nom d’un arbre (l’arbre de Josué, en français) unique aux étendues désertiques du sudouest des États-Unis. Joshua Tree, c’est aussi le nom du célèbre album du groupe U2. Plus près, dans les limites de la ville, le canyon Tahquitz, sur les terres des Indiens Cahuilla, offre une excellente introduction à la vie du désert.

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Renseignements utiles
  • Pour y aller
    Il n’existe aucun vol direct depuis Montréal. Pour s’y rendre, il faut faire escale dans une autre ville américaine. On peut cependant prendre un vol direct pour Los Angeles et aller par la route à Palm Springs. Il faut compter environ deux heures de route, quatre heures si on est à l’heure de pointe.


  • Pour y dormir
    Bien sûr au Rendezvous, www.palmspringsrendezvous.com, ou à l’Orbit Inn, www.orbitin.com, mais aussi au Alexander Inn, www.alexander-inn.com, à cause de la qualité de son accueil et de son décor charmant.


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