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À l'envers de l'été
Léa Roboam - Jobboom

 
soleil - À l'envers de l'été
Faire le plein de soleil en hiver: banal. Migrer au Sud en plein juillet: original.

Voici des idées de destinations à mille lieues des campings et maringouins québécois.

Antilles - Se faire des amis aux Bahamas
Quoi de mieux pour découvrir la culture d’un peuple que de développer une relation privilégiée avec ses habitants. C’est ce que propose le programme du ministère du Tourisme bahamien People-to-People, qui, depuis plus de 30 ans, jumelle les touristes à des locaux en fonction de leurs affinités: passe-temps, profession, âge ou appartenance religieuse.

Aucun intérêt financier n’entre en jeu dans cette activité: c’est gratuit pour les visiteurs, et les 1 200 hôtes sont des bénévoles répartis sur sept îles de l’archipel qui souhaitent simplement rencontrer des gens venus d’ailleurs.

Une fois jumelé à un habitant, c’est au visiteur de programmer ses vacances. Du repas en famille à une croisière dans des îles en passant par la découverte de lieux hors du traditionnel parcours touristique, les options sont illimitées.

Puisque les bénévoles doivent aussi gagner leur croûte, les activités communes ont généralement lieu le soir après 17 h 30 ou la fin de semaine. Un vendredi par mois, de janvier à novembre, les participants sont reçus par l’épouse du gouverneur général pour un Tea party au Government House de Nassau. Artistes et artisans ajoutent une couleur locale à l’événement en rappelant les origines britanniques de ces insulaires.

Même si les promoteurs de ce programme s’arrangent pour accommoder les demandes de dernière minute, il est sage de réserver sa place quelques semaines à l’avance. Comme l’hébergement chez l’habitant n’est pas inclus dans la formule, il faut prévoir un endroit où loger. Mais il n’est pas rare de voir des visiteurs tisser des liens avec les bénévoles et revenir chez leurs hôtes lors d’un second séjour, hors programme. Cette fois, ils viennent revoir des amis.

  • Tél.: 242 323-1853, poste 5
    www.peopletopeople.bahamas.com


  • Antilles – Mers habitées à Grand Caïman
    Les plages de sable blanc font des trois îles Caïman une destination de rêve. C’est à Grand Caïman que vous trouverez les plus longues et une curiosité hors du commun: Stingray City.

    Comme son nom l’indique, il s’agit d’un lieu de rassemblement de raies à longue queue, d’impressionnants poissons plats dont les nageoires en forme de triangle atteignent environ un mètre. Autour de ce banc de sable entouré d’eaux peu profondes, les visiteurs peuvent toucher et nourrir ces raies aux allures de cerfs-volants aquatiques.

    Ce site exceptionnel a été découvert il y a vingt ans par des plongeurs qui s’étonnaient du comportement peu farouche des raies. À l’origine, elles étaient attirées là par des restes de poissons jetés à la mer par les pêcheurs locaux. Depuis, les bateaux de touristes affluent et, pas bêtes, les raies associent désormais bruit de moteur et festin gratuit.

    L’excursion, d’une demi-journée ou d’une journée, se réserve dans les hôtels de la région et comprend le voyage en bateau jusqu’à Stingray City et la plongée au milieu des raies. Pour ceux qui refusent de se mouiller, une croisière à bord d’un bateau à fond de verre est possible.

    Les deux autres îles de l’archipel renferment leurs propres trésors, notamment une réserve ornithologique à Cayman Brac et le Blossom Village, qui a accueilli jadis les premiers colons à Little Cayman.

  • Tél.: 416 485-1550
    www.caymanislands.ky

  • Antilles – Chaud devant en Guadeloupe
    Le Parc national de la Guadeloupe tient son nom du volcan de la Soufrière, l’un des plus actifs de la région. À près de 1 500 mètres d’altitude, c’est le point culminant des petites Antilles.

    L’ascension du volcan est une randonnée relativement facile pour peu que l’on soit équipé de bonnes chaussures. La Découverte, nom donné au sommet du volcan, se cache dans les nuages 350 jours par an, mais, avec un peu de chance, vous pourrez l’apercevoir. Le spectacle en vaut la peine.

    Grande fierté des Guadeloupéens, le parc national de la Soufrière cache plusieurs chemins de randonnée relativement peu fréquentés par les touristes, qui préfèrent souvent les plages de l’île.

    Le parc abrite pourtant l’une des plus belles forêts tropicales des Caraïbes. Elle est formée d’acajous et de gommiers de 40 à 50 mètres de haut, de fougères arborescentes et de fleurs tropicales dont les couleurs contribuent à la magie du lieu.

    Dans le parc des Mamelles, la cime des arbres est à portée de main grâce à un réseau de passerelles. À faire absolument, à condition de ne pas avoir le vertige.

    Autre étape obligée: les chutes du Carbet, trois chutes successives dont la deuxième, la plus haute et la plus spectaculaire, se jette du haut de ses 110 mètres dans un petit bassin. De toute beauté!

  • Maison de la France – Tél.: 514 288-2026
    www.lesilesdeguadeloupe.com

  • Antilles – Toucher le fond à Sainte-Lucie
    Nichée entre la Martinique et Saint-Vincent, cette petite île des Antilles réunit une variété de paysages saisissants, de la forêt tropicale aux plus belles plages des Caraïbes.

    Les fonds marins exceptionnels de Sainte-Lucie en font la meilleure destination de plongée autonome des Antilles. Avec une mer à 28°C l’été, les conditions sont idéales.

    Les sites du sud-ouest de l’île déploient une faune et une flore aquatiques très colorées. L’anse Chastenet est toute désignée pour la photo sous-marine tant les fonds sont riches: rochers, coraux et éponges aux couleurs vives au milieu desquels évoluent 150 espèces de poissons dans une eau cristalline.

    Les amateurs de plongée nocturne pourront tenter d’apercevoir «The Thing», cousin éloigné du monstre du Loch Ness, qui, selon la légende locale, passerait ses étés aux Antilles et, fuyant curieux et paparazzis, ne se montrerait que la nuit…

    Les sites de plongée de la côte ouest de l’île, comme l’anse Chastenet, situés près du volcan de la Soufrière (ne pas confondre avec celui de la Guadeloupe), sont bien conservés grâce au travail des autorités locales qui contrôlent leur fréquentation.

    La plongée sauvage est interdite à Sainte-Lucie. Vous devez être accompagné par un des moniteurs licenciés qui offrent leurs services dans les hôtels et les ports. Certains sont aussi disponibles pour accompagner les visiteurs pour la pêche en mer.

    L’île est officiellement anglophone mais, pour sympathiser avec les Saint-Luciens, parlez-leur français. Leur créole, très proche de celui de leurs voisins martiniquais, paraîtra familier par ses sonorités francophones.

  • Tél.: 416-519-5642
    www.stlucia.org



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