Le Homeland Security Department américain a conduit une première simulation d'une attaque terroriste contre les systèmes informatiques des banques et services utilitaires. Cette attaque a permis de mettre au jour des problèmes avec la façon dont les industries ciblées communiquaient des informations cruciales pendant la crise. Ces révélations ont été faites lundi par le nouveau chef de la cyber-sécurité américaine.
Des experts du gouvernement et de l'Institut pour l'étude des technologies de sécurité du collège Dartmouth étudient toujours les résultats de l'exercice «Livewire.»
La simulation a été mené sur une période de cinq jours à la fin d'octobre. On y a reproduit des attaques physiques et informatiques contre des banques, des compagnies de production d'électricité ainsi que contre des firmes des industries pétrolière et gazière, entre autres.
«Il y avait des lacunes» a indiqué Amit Yoran, le nouveau directeur de la division de cyber-sécurité nationale du Homeland Security Department. «Le flot d'information entre les différents secteurs n'a pas été aussi fluide que nous l'aurions souhaité.» Il a ajouté que «le résultat du gouvernement équivaut certainement à un 'B+', supérieur à mes attentes personnelles.»