Réunir les qualités des appareils photo numériques haut de gamme dans un boîtier compact, c’est ce qu’a réussi à faire Sony avec le modèle DSC-V1, un ensemble high-tech complet.
Le moins qu’on puisse dire après avoir essayé le Sony DSC-V1, c’est que cet appareil offre au photographe tous les contrôles pour tirer le maximum permis par la technologie d’imagerie numérique. Si le professionnel avait son DSC-F717, plus encombrant, l’amateur à la recherche d’un appareil Sony polyvalent et compact en était quitte pour un appareil moins bien équipé.
Le photographe moyen, voire novice, saura sans aucun doute apprécier la facilité avec laquelle on obtient des clichés numériques fort réussis.
Les fonctions de base sont aisément accessibles. Quant à celles qui sont plus complexes — et qui, au départ, peuvent déboussoler le novice —, elles sont en fait là pour l’aider à sortir des situations plus difficiles.
Par exemple, en pressant à mi-course le déclencheur, on obtient l’aide à l’autofocus, de type holographique (Hologram AF), qui émet un rayonnement de barres obliques sur le sujet pour mieux calibrer la mise au point.
En un mot: efficace.
Zoom 4x optique et 5 mégapixels
Pour ses appareils photographiques, Sony reste fidèle aux optiques Carl Zeiss. Son objectif conserve une ouverture aussi grande que ƒ2.8 en grand angle que ƒ4 en zoom 4x.
Avec une plage de sensibilité ISO aussi étendue que 100 à 800, l’appareil offre toute la latitude pour capter des photos d’action comme de nuit, grâce aux fonctions NightFraming et NightShot ou au temps d’exposition de 30 secondes. Des fonctions rendues possibles grâce à la sensibilité du capteur aux infrarouges.
Un des (très rares) points qui m’ont agacé, c’est le manque d’espace pour tenir l’appareil. Il arrive qu’on ne sache plus où mettre ses doigts. Par exemple, le coin supérieur gauche est occupé par le flash escamotable. Bien des fois, je me suis laissé surprendre par son ouverture. En revanche, sa puissance est suffisamment intense pour éclairer de manière homogène tout l’espace à capter.
Et bien qu’il soit compact, il est trop gros et trop lourd pour tenir dans une poche et préférera donc le sac à main ou la classique courroie. Attention aussi de ne pas le ranger dans son sac avec des objets (comme des clés) qui peuvent rayer l’écran à cristaux liquides, sans couvercle ni protection. L’étui est de mise ici.
En somme, voilà un appareil qui tient ses promesses. Il s’adapte aux initiés les plus exigeants comme aux débutants en permettant de figer d’excellentes images.
Et comme c’est un appareil numérique, on peut le relier à l’ordinateur en USB 2.0 (1.1 supporté), Mac et PC (si on possède une carte USB à débit rapide) et télécharger ses images soit vers l’excellent iPhoto sur Mac OS, soit vers un des logiciels fournis avec l’appareil.
Le DSC-V1 est livré avec une pile au lithium, une carte mémoire de 32 Mo (côte à côte dans leur logement respectif), des câbles USB et audiovidéo, chargeur, logiciels PC et sangle.
Photoscope DSC-V1
Par: Sony
Prix: 1 000 $
En vente chez tous les revendeurs Sony et à la Maison Sony
www.sonystyle.ca