INCONTOURNABLES

Défi J’arrête, j’y gagne !
Soumission belairdirect
PUB

BULLETIN TECHNO

Apprenez les nouvelles dès qu'elles se produisent..
Adresse électronique :


Tous nos bulletins

MEMBRES CANOË


EN VEDETTE


PRATIQUE


Le MIM reprend vie, mais change de vocation


16/04/2003 14h24 

Après une pause d’un an et une cure d’amaigrissement dues aux difficultés de l’industrie des technologies de l’information, le Marché international du multimédia (MIM) reprend vie depuis hier au Palais des Congrès.

Le MIM a cependant complètement changé de vocation. De vitrine pour les créateurs de contenus interactifs qu’il était à sa création en 1993, il est devenu «une boîte à outils où les entreprises québécoises peuvent trouver des fournisseurs pour tous leurs besoins en technologies de l’information», explique Robert Yelle, directeur général de l’événement.

Quatre grands créneaux se dégagent dans la programmation du MIM, soit les contenus interactifs, les affaires électroniques, les communications graphiques et le secteur ventes et marketing.

S’il tend vers la spécialisation des «métiers» du multimédia, le MIM suit simplement une tendance qui se dessine dans l’industrie.

Pendant les beaux jours de la bulle techno, toutes les entreprises de multimédia se disaient capables de faire n’importe quoi. Aujourd’hui, l’heure est à la spécialisation.

Par exemple, RepSolution de Québec expose au MIM sa solution de service à la clientèle par courriel.

«On ne fait pas de pages Web, on ne fait pas d’hébergement, on ne fait que du courriel ciblé et sollicité par les clients de nos clients, explique Jean Beauchemin, directeur commercial. Le marché est plus petit, mais on peut mieux l’occuper en se spécialisant.»

D’ailleurs, si les secteurs qu’ils visent sont plus petits, les exposants au MIM se concentrent aussi sur des marchés géographiques plus restreints.

«Nous avons choisi de nous recentrer vraiment sur les PME d’ici, dit M. Yelle. Tant sur les visiteurs que sur les exposants et invités.»

Exit donc les grandes délégations de l’étranger auxquelles le MIM nous avait habitués.

«Contrairement aux autres années, par exemple, nous n’avons presque pas d’exposants de France, souligne M. Yelle. Cependant, nous avons bon nombre de visiteurs d’outre-mer.»

Il cite en exemple un groupe d’une quinzaine d’hommes d’affaires des Émirats Arabes Unis venus tenter de trouver des partenaires québécois.






[Autres cyberactualités]