INCONTOURNABLES

Défi J’arrête, j’y gagne !
Soumission belairdirect
PUB

Bulletin Techno

Apprenez les nouvelles dès qu'elles se produisent..


Adresse électronique :

Tous nos bulletins

Membres Canoe.ca


Internet favorise la démocratie, selon l'UNESCO

Canoë 
23/04/2001 17h32 

(AFP) Internet a contribué «à l'instauration et au renforcement de la démocratie» mais la liberté d'expression demeure «menacée» dans de nombreuses régions du monde, soulignent le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, le directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura, et le haut-commissaire aux droits de l'homme, Mary Robinson.

Dans un message conjoint diffusé lundi et daté de Paris, siège de l'UNESCO, à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, MM. Annan et Matsuura et Mme Robinson exhortent «les décideurs à tous les niveaux à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour veiller à ce que les journalistes puissent accomplir leur travail sans entrave ni crainte.»

C'est la condition, ajoutent-ils, pour que «partout dans le monde, les populations puissent tirer profit de la libre circulation des idées».

Mais ils demandent aussi «instamment aux journalistes d'observer au plus haut degré les règles de leur profession». Ils les prient notamment «de refuser de prêter leurs talents aux marchands de haine et de respecter en toutes circonstances le principe d'impartialité».

Les trois dirigeants de l'ONU estiment que depuis la Déclaration de Windhoek de 1991 sur la liberté de la presse, celle-ci est est devenue «plus indépendante et pluraliste dans bon nombre de pays.»

«Grâce à Internet, ajoutent-ils, de plus en plus de gens disposent désormais d'un accès direct aux moyens de communication de masse», ce qui a contribué, avec la libéralisation des ondes et le développement du pluralisme de la presse, «à l'instauration et au renforcement de la démocratie».

La liberté d'expression demeure toutefois «fragile et n'est jamais définitivement acquise». Elle est «menacée par des intérêts politiques, économiques, financiers, militaires, religieux, voire criminels». Les journalistes ne sont ainsi «pas à l'abri des intimidations, des actes de violence, de l'exil, de la prison, quand ils ne risquent pas d'être exécutés, voire purement et simplement assassinés», concluent MM. Annan et Matsuura et Mme Robinson.

Copyright © 2001 AFP








[Autres cyberactualités]