En France, l'expansion d'Internet se heurte à forte résistance, surtout dans l'administration publique.
Cette résistance est le fait de petits chefs dont le pouvoir se fonde sur la multiplication des formulaires et des tatillonneries et qui craignent comme la peste le côté direct, très efficace et surtout non hiérarchique du cyberespace. On les appelle les "bêtabloquants", du nom de ces substances chimiques inhibitrices. Voir Libération.