La privatisation de France-Télécom a été reportée d'un mois aujourd'hui par le gouvernement français à cause des élections législatives anticipées qui viennent d'être déclenchées dans le pays.
La privatisation partielle de l'opérateur public, une privatisation d'une envergure encore jamais vue en France, aura maintenant lieu entre le 24 juin et le 1er juillet, et les actions pourront être réservées à compter du 5 juin. Certains analystes craignent que ce report décourage des investisseurs étrangers.
Le ministère de l'Économie et des Finances a justifié cette décision en affirmant qu'une "ouverture de capital de cette importance (on parle de 30 et 50 milliards de francs) nécessite une campagne de communication d'une ampleur difficilement compatible avec le déroulement d'une campagne électorale". Voir la dépêche de l'AFP.