En France, on cherche à taxer tout ce qui bouge (ou non) sur Internet.
L'automne dernier, des agents des douanes descendaient dans un cybercafé d'Angers pour taxer des écrans Internet, qu'ils assimilaient à des machines à sous!
Et voilà que des représentants de la Sacem (un organisme qui collecte les droits d'auteur pour les maisons de disques) ont visité le café Orbital à Paris pour tenter de prélever une taxe sur chaque écran, peu importe que les internautes naviguent ou non dans des sites offrant des extraits de musique. Selon la Sacem, "tout lieu d'accès public à l'Internet est sujet au paiement de droits". On voit qu'en France, au sujet d'Internet, il y a encore loin de la coupe aux lèvres! Voir l'éditorial de Laurent Mauriac, dans Libération.