La réalité virtuelle fait de plus en plus partie de la démonstration et de la preuve dans les tribunaux américains.
Devant juges et jurés, on sort tout un arsenal d'écrans, d'ordinateurs et d'animations 3-D. On reconstitue des scènes d'accident ou de crime, pour faire ressortir la culpabilité d'un accusé, pour montrer qu'un plaignant n'avait pu être en situation de légitime défense ou qu'un témoin ne pouvait avoir vu la scène sous l'angle où il était placé.
Selon le quotidien Le Monde, "certaines animations cherchent à séduire plus qu'à convaincre, ou jouent sur le registre de l'émotion ou de l'imagination. Mais d'autres, au contraire, ont la prétention d'être en elles-mêmes des travaux scientifiques qu'avocats ou procureurs tentent de faire verser au dossier, au même titre que des rapports d'experts." Voir Le Monde.