André Boily
Agence QMI

Devant l'avalanche des fausses nouvelles, la direction de Twitter est prise au dépourvu

Devant l'avalanche des fausses nouvelles, la direction de Twitter est prise au dépourvu

Pendant toute la journée, le PDG de Twitter Jack Dorsey a répondu aux questions des membres du Congrès

André Boily

Dans une entrevue, le PDG de Twitter, Jack Dorsey, dit être réticent à s'engager sur un calendrier pour mettre en oeuvre des politiques visant à limiter la rhétorique politique et les fausses nouvelles sur sa plateforme.

Devant les membres du Congrès, les PDG de Facebook et de Twitter passent un mauvais moment sous les questions des élus responsables d'enquêter sur leurs pratiques face à l'avalanche de fausses nouvelles, de canulars et autres désinformations diffusés sur les médias sociaux.

Plus tôt en août, le PDG Jack Dorsey avait avoué en entrevue à CNN être incapable d'établir un calendrier de mise en oeuvre de moyens techniques et humains pour contrer les manoeuvres et ingérences étrangères qui ont déferlé sur son réseau avant et après les élections présidentielles de 2016.

Sa plateforme Twitter fut même la plus lente à réagir par rapport aux autres médias sociaux comme YouTube et Facebook.

En résumé, ça donne l'ampleur des tâches qui attendent la direction de Twitter (et celles des autres) pour combattre un large éventail de problèmes allant de l'ingérence étrangère à l'intimidation à l'école en passant par les groupes extrémistes ou les théories de complot.

Encore l'IA

En deux mots, la solution selon Dorsey réside dans l'établissement dans l'intelligence artificielle, des programmes d'algorithmes qui veilleront à contrer quantité de menaces, de fausses nouvelles, de désinformations et de canulars - tout cela sans se placer dans la position «d'arbitre de la vérité» précise le PDG.

En un mot, la confiance est mise à rude épreuve.



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