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Étude

Web 2.0: près de la moitié des municipalités traînent de la patte

Agence QMI 
Catherine Beaumier Lacroix
19/10/2012 11h09 

 
 
Étude - Web 2.0: près de la moitié des municipalités traînent de la patte
 
Photo courtoisie

Cinquante-huit pour cent des villes québécoises entretiennent une présence sur les médias sociaux, d’après une récente étude. C’est donc près de la moitié des municipalités qui tardent à joindre le web 2.0.

L’engagement des citoyens envers leur municipalité sur les réseaux sociaux atteint pour sa part 13 %, un taux plus élevé que celui enregistré par de nombreuses grandes marques de produits de consommation. Par engagement, on entend fidélité, interaction et partage de contenu.

La demande du public pour le contenu partagé par les municipalités est bien réelle. Les villes présentes sur les médias sociaux enregistrent en moyenne une croissance annuelle de 133 % du nombre de leurs abonnés.

Dans l’ordre, au sommet du palmarès des municipalités qui interagissent le plus avec ses citoyens: Gatineau, Québec, Montréal, Laval et Shawinigan.

La Ville de Gatineau ne se contente pas d’avoir construit l’une des plus importantes communautés Facebook et Twitter au Québec. Elle se distingue également par son service d’alertes par messagerie texte, son site web adapté aux téléphones intelligents ainsi que sa «gestion exemplaire des échanges avec son public».

De son côté, Montréal affiche le taux de croissance annuelle le plus impressionnant du nombre de ses abonnés: 338 %.

«L’utilisation des nouveaux médias par les élus municipaux n’est sans doute pas étrangère à la présence grandissante des villes sur le web 2.0», mentionne l’étude. Ceux-ci permettent ainsi aux administrations municipales de communiquer avec les citoyens.

Complètement absentes des médias sociaux, Terrebonne, Repentigny et Brossard sont pour leur part qualifiées de «banlieues fantômes». Avec plus de 75 000 habitants, elles demeurent muettes et tardent toujours à développer une relation interactive avec leurs citoyens.

Réalisée par Isabelle Gagné et Hugues Chandonnet, l’étude «Villes virtuelles 2012, Atlas des municipalités québécoises sur le web 2.0» s’est étalée sur quatre mois, de mai à septembre 2012. Les deux spécialistes des nouveaux médias ont scruté et analysé les initiatives mises sur pied par les municipalités afin d’établir la présence dans les médias sociaux des 50 plus grandes villes québécoises.

Consultez l’étude.



 
 


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