Vers 08h00, Facebook, qui a fait ses débuts en Bourse le 18 mai, abandonnait 14,99 % à 22,81 $, soit un repli de 40 % par rapport à son cours d'introduction de 38 $.
Le groupe a fait état jeudi soir d'une perte nette de 157 millions $, comparée avec un bénéfice net de 159 millions $ un an plus tôt.
Mais rapporté au nombre d'actions et sans prendre en compte la comptabilisation de rémunérations en stock options, la société de Palo Alto affiche un bénéfice de 12 cents, exactement ce qu'attendaient les analystes.
Le chiffre d'affaires affiche quant à lui une hausse de 32 % sur un an pour se situer juste au-dessus des attentes, à 1,18 milliard $ contre 1,15 milliard attendu.
Le recul de vendredi s'explique avant tout par «les inquiétudes (des investisseurs) à propos de la façon dont la société prévoit de générer d'importants revenus avec ses produits pour appareils mobiles», a expliqué le site d'analyse financière 247WallSt.com.
Et de fait, plusieurs groupes ont revu à la baisse leurs cibles pour le titre Facebook. Barclays a notamment fait passer sa prévision de 35 $ par titre à 31 $.
À l'inverse, Crédit Suisse a maintenu son objectif de 34 $, estimant dans une note que le groupe aux 955 millions d'utilisateurs était «bien positionné pour capitaliser sur la croissance des réseaux sociaux».