André Boily
Agence QMI

Les assistants vocaux, une bénédiction pour les non-voyants

Les assistants vocaux, une bénédiction pour les non-voyants

L'assistant vocal Echo Plus, d'Amazon

André Boily

À la base, l'informatique repose sur une interface visuelle (écran, clavier, curseur, etc.), mais pour les personnes aux prises avec une déficience visuelle, l'arrivée sur le marché des assistants vocaux représente une planche de salut pour accéder aux services numériques.

Pour nous, communs des mortels, nous avons dû apprendre une foule d'habiletés pour maîtriser nos systèmes informatiques préférés.

Il a fallu apprendre la gestuelle des souris, puis le doigté des pavés numériques pour placer au millimètre près le curseur, puis les écrans tactiles sont apparus. Tout cela requiert un apprentissage et à chaque fois un peu de temps au début. Mais, de nos jours, tout requiert un écran, petit ou grand. Même pour le téléphone, les gens préfèrent la messagerie du téléphone intelligent plutôt que d'appeler.

Par contre, la parole est une fonction beaucoup plus naturelle et, dans le cas des assistants numériques personnels, c'est le langage qui devient l'interface.

Pour les personnes visuellement déficientes, ces assistants permettent une foule de fonctions. On peut demander à un assistant comme Alexa (d'Amazon) ou Google de nous faire jouer une liste de pièces de musique, de lire un article ou ses courriels et de dicter une réponse.

Il y a certes des commandes vocales à apprendre et les résultats au début ne sont parfois pas ceux attendus. Mais une fois l'apprentissage terminé, quoi de mieux que d'apprendre que son courriel a été envoyé et lu par son destinataire.

Par ce nouveau moyen de communication, ces assistants assurent à ces personnes un contact avec les gens et un accès aux connaissances ou aux informations, comme n'importe qui d'autre.



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