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Plaines de glace vive, fissures s’étendant jusqu’à l'horizon et taches sombres contenant probablement de la glace et des saletés: voici Europe, l’une des lunes galiléennes de Jupiter. Elle est à peu près la même taille que la Lune de la Terre, mais beaucoup plus lisse, montrant quelques montagnes ou de grands cratères d'impact.Photo NASA / JPL / Ted Stryk
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Les satellites galiléens Europe et Callisto avec la planète Jupiter. Elles se sont fait accorder ce nom, car elles ont d'abord été observées par l'astronome italien Galileo Galilei en 1610.Photo NASA / JPL
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Image de la plus haute résolution jamais obtenue de la lune Europe. Elle a été obtenue grâce à la combinaison de photos de la caméra embarquée sur la sonde Galileo envoyée par la NASA.Photo NASA / JPL
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La lune Europe a une croûte faite de blocs, qui se seraient séparés et «empilés» dans de nouvelles positions, comme semble le suggérer l'image de gauche. Ces caractéristiques sont la meilleure preuve géologique à ce jour démontrant qu'Europe a pu avoir un océan sous la surface dans le passé.Photo NASA / JPL
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Des taches rougeâtres et des puits peu profonds émaillent la surface striée énigmatique de la lune de Jupiter. Les taches et les fosses visibles dans cette région de l'hémisphère nord font chacun environ 10 kilomètres de diamètre.Photo NASA / JPL
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Image montrant la répartition de la glace et des minéraux de la zone circulaire appelée Tyr. L'image a été prise par la caméra Galileo Solid State imaging (SSI) et le spectromètre d’imagerie par infrarouge (NIMS).Photo NASA / JPL
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Petite partie de la mince croûte de glace de la région Conamara, montrant le jeu des couleurs de surface en fonction de la structure de la glace. Les couleurs blanche et bleue délimitent les zones recouvertes par une fine poussière de particules de glace éjectées au moment de la formation du grand cratère Pwyll.Photo NASA / JPL
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Vue rapprochée du terrain dans la région nommée Conamara, ressemblant à la région des pôles terrestres, où de gros morceaux de glace se détachent et flottent librement sur l'océan. Une grande partie est de coloration rougeâtre et les scientifiques pensent qu’elle peut contenir des indices sur la composition d'un océan sous la surface glacée, si cette théorie est avérée.Photo NASA / JPL
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Le soleil illumine la scène à partir de la gauche, montrant des centaines de crêtes qui se recoupent les uns les autres. Ceci laisse supposer des épisodes multiples de formation de crête, attribuables à l'activité volcanique ou tectonique.Photo NASA / JPL
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Plaques de la croûte terrestre qui ont été brisées et «empilées» dans de nouvelles positions, ce qui ressemble à la rupture de la banquise sur les mers polaires au cours de dégel printanier sur la Terre.Photo NASA / JPL
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Zone où la surface glacée a été divisée en plusieurs plaques séparées, qui se sont déplacées latéralement et en rotation. Les plaques sont entourées par une matrice plus basse topographiquement, ce qui peut avoir été l’œuvre de l'eau, de la neige fondante ou de glace la en train de fondre.Photo NASA / JPL
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Le cratère d’impact Pwyll, d’un diamètre de 26 km, est considéré comme l'un des plus jeunes éléments de la surface d’Europe.Photo NASA / JPL
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Zone de séparation de la croûte d’Europe. Les bandes noires sont des zones où la croûte de glace s’est complètement déchirée. Des matériaux sombres ont comblé le vide créé par cette séparation.Photo NASA / JPL
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Région de Conamara Chaos sur Europe, qui montre des falaises le long des bords de plaques de glace en altitude.Photo NASA / JPL
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Les bandes de couleurs prouvent la présence de contaminants dans la glace. Ce ne sont pas des couleurs représentatives d’Europe.Photo NASA / JPL
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L’une des rares images du système de Jupiter que la sonde New Horizons a pris davantage pour sa valeur artistique que scientifique.Photo NASA / JPL
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Zone de séparation de la croûte d’Europe. Les bandes noires sont des zones où la croûte de glace s’est complètement déchirée. Des matériaux sombres ont comblé le vide créé par cette séparation.Photo NASA / JPL
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Les quatre lunes galiléennes de Jupiter. La rangée du haut représente les lunes selon leur grosseur proportionnelle les unes par rapport aux autres. Au milieu sont des images d’une résolution 10 fois meilleure que la rangée du haut. La rangée du bas présente la meilleure résolution qu’il est possible d’obtenir.Photo NASA / JPL
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Les quatre plus grandes lunes de Jupiter, aussi connues en tant que satellites galiléens: (de gauche à droite par ordre de distance croissante de Jupiter) Io est la plus proche, suivie d'Europe, Ganymède et Callisto. Elles ont d'abord été vues par l'astronome italien Galileo Galilei en 1610.Photo NASA / JPL
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Composite du système Jovien, avec Jupiter et sa Grande Tache rouge, accompagnée de ses quatre plus grandes lunes, connu sous le nom des satellites galiléens.Photo NASA / JPL






































