Bulletin Techno

Apprenez les nouvelles dès qu'elles se produisent..


Adresse électronique :

Tous nos bulletins

Membres Canoe.ca


Défi sans techno, jour 1

Une semaine sans techno: aussi difficile qu'une diète


Jean-François Coderre
04/09/5000 04h00 - Mise à jour 08/09/2007 14h05

Défi sans techno, jour 1 - Une semaine sans techno: aussi difficile qu'une diète
Karl Latrémouille a beaucoup d'imagination à l'école et pas beaucoup quand c'est le temps de jouer, dit son père Daniel. 
Benoît Pelosse - Le Journal de Montréal

Sept petites journées d'été sans télévision, sans ordinateur, sans courriels, sans jeux vidéo et sans téléphone cellulaire. Rien de bien compliqué... mais en seriez-vous capable? Cinq jeunes âgés de 11 à 25 ans ont accepté de relever un défisans techno, non sans peine.

À l'invitation du Journal, cinq jeunes braves ont accepté, par curiosité, par goût du défiou parce qu'eux-mêmes commençaient à prendre conscience d'une certaine dépendance, de retourner au temps de leurs grands-parents.

Allaient-ils commencer à construire des cabanes dans les arbres, jouer au ballon dans la ruelle et arpenter la ville à vélo, comme à l'époque?

À CONSULTER:

  • Jour 2 - Comme arrêter la cocaïne

  • Jour 3 - Se découvrir d'autres passions
  • Jours 4 et 5 - Les copines ont subi les contrecoups
  • Jours 6 et 7 - Pas un jour de plus
  • Le journal des participants

  • Le blogue de Jean-François Codère

    Votre opinion:

    Réussiriez-vous à vivre pendant un certain temps sans les gadgets électroniques de la vie moderne?

  • Ce ne fut pas facile. Il y a eu de nombreux grincements de dents. Comme quiconque s'est déjà soumis à une diète, certains de nos participants ont, à l'occasion, eu des «petites fringales» impossibles à repousser.

    Nés avec la techno

    Si on peut facilement imaginer les difficultés que devraient traverser plusieurs adultes confrontés à un tel défi, c'est encore pire pour les plus jeunes, estime Mario Asselin, directeur d'école pendant 15 ans et maintenant consultant en technologies.

    «Au sein des jeunes eux-mêmes, il y a une barrière assez nette aux environs de l'âge de 14 ans. Ceux qui ont moins que cela sont des natifs du monde des technologies. Les autres sont comme des immigrés, qui parlent de technologies avec un accent que les natifs peuvent immédiatement détecter.»

    La chercheuse Samuelle Ducrocq-Henry s'intéresse elle aussi beaucoup à l'utilisation que font les jeunes des jeux vidéo et des technologies.

    L'expérience aura un impact sur les relations des participants avec leur entourage, prévoyait-elle à juste titre dès le départ. Le jeu en ligne, les courriels, la messagerie instantanée et les réseaux comme Facebook, note-t-elle, leur donnent la possibilité d'avoir leurs amis au bout du doigt.

    Débranchés, «on devient tributaires de la disponibilité des autres personnes, il faut dégager du temps pour les amis, organiser cela. Pour les plus jeunes, c'est contraignant.»



    [Autres cyberactualités]




      DANS TECHNO

    Utilisation des photos de Rehtaeh