
Non seulement l’équipe de hockey du Canada vient d’étriller la Russie, mais l’humoriste André-Philippe Gagnon monte sur la scène dans le cadre des Olympiades culturelles.
Les Russes ne sont dès lors pas les seules victimes de la soirée, puisque l’imitateur passe au crible une série d’artistes pendant plus d’une heure. Parmi eux, on retrouve pêle-mêle Francis Cabrel, Julien Clerc, Jacques Brel ou encore Luis Mariano. André-Philippe Gagnon, jamais à court d’audace, parodie également ses prédécesseurs sur la scène de Grandville Island comme Mes Aïeux, Pierre Lapointe ou encore les Trois Accords. Le temps pour lui d’égratigner en début de spectacle les Canadiens de Montréal et d’entonner son fameux We are the World.
Dans cette ambiance de rigolade, difficile pour l’humoriste de polémiquer sur la place de la francophonie, surtout après l’épisode de la cérémonie d’ouverture : «C’est dommage, j’aurais aimé voir le Québec davantage représenté. Je trouve qu’il y avait beaucoup de choses stéréotypées dans cette cérémonie, je me demandais si à un moment les participants n’allaient pas porter du sirop d’érable», sourit-il.
Heureux et décontracté à Vancouver, André-Philippe Gagnon n’a pas fait le voyage pour rien. Il présente en effet son nouveau spectacle anglophone dans les différentes provinces de l’Ouest. Une histoire de la musique Rock’n’roll de Bill Haley à Susan Doyle, comme il le confie lui-même. Cette nouvelle source de rire devrait bientôt être adaptée pour le public québécois et français.
«Contrairement à ce que l’on croit, le public anglophone aime rigoler, je trouve les gens ici très réceptifs», lâche-t-il, l’œil posé admirativement sur les bords de mer de Vancouver.
Dur retour à la réalitéL'Uruguay aura du mal à renouer avec les sommetsL'Uruguay a déjoué les pronostics en atteignant la demi-finale de la Coupe du monde, mais son football a de sérieuses difficultés structurelles. AFP Mer - 10h02 |