
Plusieurs membres de la familles Marquis, dont ses grands-parents Monique et Jacques, se sont réunis, en compagnie d’environ 250 personnes, à la station touristique Stoneham, afin d’épier les faits et gestes de leurs favoris sur écran géant.
Tout ce beau monde a espéré jusqu’à la toute fin de voir Vincent monter sur le podium olympique.
«On y a cru et nous sommes très fiers de lui. Il a réussi deux belles descentes et il nous a fait passer une belle soirée. Les derniers coureurs savaient qu’ils devaient forcer la note, car eux aussi voulaient monter sur le podium.
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Avant les Jeux, Vincent nous avait confié qu’il ne participerait pas aux Jeux olympiques en souhaitant la huitième position. Il a fait son possible et il a connu un excellent résultats», ont dit ses grands-parents.
L’ex-olympienne Caroline Olivier a qualifié de magnifique la performance de Marquis.
«Puisqu’il partait 8e en finale, il était désavantagé. Malgré tout, il a réussi à grimper jusqu’à la quatrième position, la plus frustrante. Nous pouvons quand même être très fiers de lui», a estimé celle qui pratique aujourd’hui la physiothérapie.
Frérot en lever de rideau
Au terme de la compétition, François, le père de Vincent, a téléphoné à Stoneham, en direct de Vancouver. La conversation téléphonique a pu être entendue par la foule enthousiaste, celle qui, à un moment donné, a rêvé de voir Marquis et Pierre-Alexandre Rousseau rafler l’or et l’argent.
«C’était malade! J’étais tellement nerveux. Mais nous vivons de belles émotions. J’ai trouvé que Vincent a réussi une bonne descente (de qualification), mais que les juges ont été un peu sévères. En finale, il n’est peut-être pas monté sur le podium, mais il a réussi quelque chose de super gros.»
Quant à Philippe, le frère de Vincent, il a eu le privilège d’être l’ouvreur de piste.
«Je n’ai pas eu mon temps et mon pointage, mais j’ai réussi une très belle descente. Même si ça ne comptait pas, je pense que je peux être fier. La piste est très belle et j’ai beaucoup apprécié skier devant 10 000 personnes. Avant de m’élancer, je ne pensais pas à grand chose, sauf bien skier.
Philippe pense-t-il être sur les pentes olympiques aux côtés de son frère, dans quatre ans, en Russie?
«Rien n’est encore accompli, mais j’espère bien y être.»
(Le Journal de Québec)
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