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Des points à prendre à l'étranger pour l'Impact

Des points à prendre à l'étranger pour l'Impact

Photo d'archives

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L'Impact de Montréal n'a obtenu que deux victoires à l'étranger en 2018, ce qui augure mal à la veille de son duel contre l'Union à Chester, en banlieue de Philadelphie.

Cependant, le club montréalais, qui a encore six matchs à disputer cette saison, est pressé d'aller chercher un résultat, puisque D.C. United commence à lui chauffer les fesses au classement dans l'Est. L'Impact ne peut se permettre de perdre son actuelle sixième position, dernière donnant accès aux éliminatoires de la Coupe MLS au terme du calendrier régulier.

S'il apparaît complexe d'aller chercher les trois points de la victoire samedi soir, le point du match nul apparaît davantage à portée de main, même si l'Union joue bien par les temps qui courent.

L'équipe tenait un dernier entraînement avant le premier de ces six matchs cruciaux, vendredi. Il importait pour les joueurs et le staff technique de retrouver ce fameux état d'esprit qui a permis au club de battre les Red Bulls de New York il y a près de deux semaines, dans ce qui était l'un des matchs-référence de la saison pour le bleu, blanc et noir.

Au terme de l'entraînement, le milieu de terrain Michael Azira a révélé que l'entraîneur-chef Rémi Garde a fait confiance aux joueurs pour ce qui est de l'aspect psychologique de la préparation du club.

«Il nous laisse ça entre les mains, a mentionné l'Ougandais. Il nous a parlé et nous a dit "les gars, c'est à vous d'y voir". On s'est rencontrés entre nous. "Coach" Rémi aime nous donner de la liberté quand vient le temps de régler nos problèmes et autres choses du genre. Il nous fait confiance.»

Un match différent

De retour de son séjour avec l'équipe nationale finlandaise, l'arrière Jukka Raitala a tenu à rappeler que les conditions de la victoire du 1er septembre dernier allaient néanmoins être difficiles à reproduire.

«Nous sommes à l'étranger donc ce sera un match totalement différent, a-t-il rappelé. Les Red Bulls avaient joué en milieu de semaine, ce qui représente une autre différence. C'était un bon match, mais c'est de l'histoire ancienne. »

Cependant, les Red Bulls et l'Union se ressemblent sur un aspect crucial.

«Ils ont de la vitesse devant alors on ne peut pas leur permettre de jouer derrière nous», a observé Azira.



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