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Martin Brodeur raconte ses débuts

Martin Brodeur raconte ses débuts

Martin Brodeur.Photo Ed Muholland / USA Today Sports / Reuters

Après avoir vu son chandail numéro 30 être hissé dans les hauteurs du Prudential Center à Newark, Martin Brodeur a tenu à raconter une partie de son histoire.

L'ancienne gloire des Devils du New Jersey confie certains souvenirs de son enfance, dont un qui allait devenir l'une des décisions les plus importantes de sa vie, dans un texte publié sur The Players' Tribune, vendredi.

Après avoir évolué comme attaquant et comme gardien la saison précédente, le jeune Martin, alors âgé de 7 ans, se rend à l'aréna pour le premier entraînement de la campagne.

«Lorsque je suis arrivé, mon entraîneur vient me voir et me demande : "Et bien, que veux-tu faire? Veux-tu être un gardien ou un attaquant?" Je regarde autour de moi et mon père n'est pas là. C'était ma décision. J'ai répondu sur un coup de tête.»

«Je serai gardien de but», a-t-il répondu.

L'importance de son père

Celui travaillant désormais comme adjoint au directeur général Doug Armstrong, avec les Blues de St. Louis, a été grandement influencé par son père Denis, un ancien gardien qui a ensuite fait carrière comme photographe professionnel pour le Canadien et les Expos de Montréal.

Martin a donc eu la chance de rencontrer plusieurs athlètes au cours de son enfance. L'un d'entre eux l'a particulièrement marqué.

«Mon joueur favori était Gary Carter. Il venait à la maison chercher ses photos [...] C'est ainsi que mon père a tissé des liens avec ces gens.»

«Je me souviendrai toujours de Gary comme d'un grand gentleman. Je ne parlais pas beaucoup anglais à cet âge, mais il prenait le temps d'interagir avec moi et de me faire sentir spécial. Ça comptait plus que tout à mes yeux.»

Denis Brodeur a également changé la vision que son fils avait de ce qui allait devenir son futur métier.

«Je suis revenu de la patinoire un soir et mon père m'a dit : "Tu aurais dû voir ce gardien hier soir. Il est comme un troisième défenseur." Il parlait de Ron Hextall. Lors du match suivant entre le Canadien et les Flyers, j'ai observé Ron de près et cela a changé ma façon de voir la position de gardien.»

«Il sortait de son filet pour passer la rondelle directement aux attaquants. Il gardait les autres équipes sur leurs gardes puisqu'il ne restait pas dans son demi-cercle. Je me suis dit : "Wow, je veux être ce genre de joueur."»

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