Agence QMI

Milan Lucic remercie Boston

Milan Lucic remercie Boston

Milan Lucic. Photo Martin Chevalier / Agence QMI

Même s'il évolue désormais à des milliers de kilomètres de Boston, l'attaquant des Kings de Los Angeles Milan Lucic n'a pas oublié la ville et les partisans des Bruins.

Dans une longue lettre diffusée sur le site The Players' Tribune, jeudi, le robuste joueur d'avant évoque ses premiers moments dans l'uniforme noir et jaune, quelques-uns de ses combats et l'accueil qu'il a reçu dans le vestiaire. Il admet d'ailleurs ne s'être pas suffisamment informé au sujet de l'équipe l'ayant repêché au deuxième tour de l'encan amateur de 2006.

«À mon premier camp d'entraînement, j'étais un jeune homme de 19 ans et je ne savais pas ce qui se passait. Je ne connaissais rien des voyages dans la Ligue nationale (LNH); j'en savais davantage sur les autobus de la Ligue junior de l'Ouest (WHL). Et puis, il y avait Johnny qui me soutenait. (...) Un jour, dans le vestiaire, je discutais avec un coéquipier et je mentionnais à quel point cet homme était bon. Mais je ne savais pas quel était son nom de famille. (...) J'étais vraiment embarrassé», a-t-il rédigé à propos du légendaire Johnny Bucyk, qui l'a aidé à s'adapter au rythme effréné de la LNH.

Lucic a effectué son retour en Nouvelle-Angleterre mardi au TD Garden et le match face aux Bruins fut l'occasion pour lui de renouer avec le défenseur Zdeno Chara.

«À mon premier jour (dans la LNH), j'étais heureux d'être entouré de joueurs professionnels. (...) Zdeno a vu le jeune que j'étais à l'époque. Je suis assez gros, mais il est un monstre et quand il m'a vu, il a enlevé son énorme gant. (...) Je me suis avancé pour lui serrer la main et il a tout simplement fait craquer celle-ci!», a-t-il rappelé.

De beaux souvenirs

Aux yeux de l'ex-hockeyeur des Giants de Vancouver dans la WHL, Boston a été sa planche de salut.

«Les Bruins m'ont éventuellement donné un vrai numéro (le 17 au lieu du 62 qu'il portait au camp de 2007), Johnny est devenu l'un des mes meilleurs amis et il m'a appris beaucoup de leçons d'histoire. (...) En revenant à Boston cette semaine, j'avais des papillons dans l'estomac. Chaque jour dans l'uniforme des Kings est synonyme de bonheur, mais je vais toujours apprécier comment Boston a construit ma vie», a-t-il indiqué.

«Je serai toujours reconnaissant vis-à-vis ce qui s'est passé pour moi dans cette ville. Boston, merci pour tout!»

Aussi sur Canoe.ca




Cliquez sur "J'aime" pour ajouter nos articles à votre fil Facebook


Vidéos

Photos