À environ une journée de l'échéance de la présente convention collective de la LNH, il n'y a pas eu de séance officielle de négociations entre la partie patronale et l'Association des joueurs, vendredi.
Aucune rencontre n'est à l'horaire entre les deux parties pour la fin de semaine. Si l'on se fie à ce que laisse entendre depuis le début des discussions le commissaire de la LNH, Gary Bettman, les joueurs seront en lock-out si une entente n'est pas ratifiée d'ici samedi soir.
Mercredi, le syndicat et la partie patronale se sont rencontrés pour déposer de nouvelles offres de contrat de travail. Le refus a prévalu de chaque côté.
«Le mot-clé, c'est vraiment "au jour le jour", a expliqué Patrice Bergeron, des Bruins de Boston. On verra ce qui va se passer. Le 15 septembre, c'est une date un peu fictive, dans le sens où c'est une date émise par la LNH. Pour nous, ce n'est pas quelque chose de nécessaire. On pourrait continuer à négocier et commencer le camp d'entraînement. On est prêt à la faire, on est prêt à jouer avec l'ancienne convention tout en négociant.»
«C'est sûr que c'est frustrant, a ajouté Maxime Talbot, des Flyers de Philadelphie. C'est certain que nous, les joueurs, on veut jouer. On veut évoluer dans une situation qui sera bonne pour les deux parties et je crois que ça résume bien notre proposition. Lorsqu'on reviendra négocier dans cinq ou six ans, on évoluera dans un système stable.»