MONTRÉAL – Grand fan des Canadiens de Montréal, le joueur de poker Jonathan Duhamel se montre encouragé par les derniers développements entourant son équipe préférée. Il voit notamment d'un bon œil la nomination de Marc Bergevin au poste de directeur général.
«J'aime la franchise de Marc Bergevin, note-t-il. Il dit ce qu'il pense pour vrai. S'il dit vouloir augmenter le nombre de dépisteurs au Québec, on devine que le prochain entraîneur-chef devrait aussi être francophone. C'est une bonne nouvelle. Ce n'est pas normal qu'on ait si peu de francophones actuellement dans l'équipe.»
À propos du nouvel entraîneur, Duhamel applaudirait l'arrivée de Patrick Roy, mais ne le voit pas non plus comme le seul candidat valable.
«Je suis confiant que peu importe la personne qui sera choisie, il s'agira d'un bon choix, indique-t-il. Je pense toutefois que Roy pourrait faire un excellent travail et qu'il est fait pour ce poste avec sa personnalité flamboyante. C'est quelque chose qu'on a besoin.»
Pour le reste, Duhamel ne croit pas que l'équipe devrait échanger son premier choix lors du prochain repêchage. Il voit par ailleurs le gardien Carey Price à Montréal à long terme, tout comme P.K. Subban, qui jouit, selon lui, d'un talent naturel exceptionnel.
«Tu ne peux pas échanger Subban, croit-il. C'est un gars qui va devenir dominant un jour dans la Ligue nationale.»
Concernant Scott Gomez, Duhamel est beaucoup moins optimiste.
«Il faut trouver un moyen pour qu'il s'en aille, lance-t-il, en riant. Son contrat est tellement gros. Je ne sais pas quelle est la meilleure décision à prendre entre racheter son contrat ou l'envoyer dans la Ligue américaine, mais il faut faire de la place aux autres joueurs. Le CH a des jeunes qui veulent monter et c'est plate à dire, mais il n'y a rien de bon qui arrive quand il est là.»
Ultimement, le joueur de poker est convaincu que la coupe Stanley sera de retour à Montréal éventuellement.
«C'est sûr que la coupe Stanley va revenir à Montréal, la question, c'est de savoir c'est quand, lance-t-il, dans un élan d'optimisme. On a une bonne base, des bons jeunes, des bons leaders, il faut simplement boucher les trous autour.»