Gionta s'amuse des propos de Brodeur

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Brian Gionta © Photo QMI

Danny Vear
Le Journal de Montréal

Dernière mise à jour: 27-09-2009 | 09h27

Brian Gionta a accueilli avec un grain de sel les commentaires de son ancien coéquipier Martin Brodeur.

Selon le gardien des Devils, ni Gionta ni Scott Gomez ne possèdent les qualités essentielles à un bon capitaine pour le Canadien.

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«J'ai toujours respecté Brodeur. C'est un excellent gardien de but. Mais je n'en dirai pas plus sur le sujet», a-t-il dit, en riant.

Lors du dernier match du camp d'entraînement, le nouveau venu chez le CH arborait le A sur son chandail. Hier soir, Scott Gomez et Josh Gorges portaient aussi le A sur leur uniforme.

L'entraîneur-chef Jacques Martin a déjà dit qu'il prendrait sa décision sur le nouveau capitaine du CH dans le dernier droit du camp.

Un beau but

Brian Gionta a sonné le réveil des siens en inscrivant le premier but du CH lors d'un avantage numérique à mi-chemin de la deuxième période.

Bien posté dans l'enclave, il a complété une belle pièce de jeu de Jaroslav Spacek et Tomas Plekanec en décochant un tir sur réception qui a déjoué le gardien des Sabres, Ryan Miller.

«C'est un bon jeune gardien. Nous avons réussi à bien le tester tout le match. Il s'est bien défendu. Mais nous en sommes venus à bout», a dit le petit attaquant.

Pour Gionta, il s'agissait de son quatrième but des matchs préparatoires.

Lui aussi considère que le CH est sur la bonne voie.

«On s'améliore de match en match. On doit être heureux de notre performance contre les Sabres. Nous montrons beaucoup de caractère lors de nos derniers matchs. Nous semblons toujours trouver une façon de nous en sortir même quand nous tirons de l'arrière. Ça s'annonce bien pour la suite.»

Mara solide

Solide, le défenseur Paul Mara s'est réjoui de la performance de ses coéquipiers.

«Nous avons trouvé le moyen de nous en sortir même si nous perdions par deux buts après la première période. On n'a jamais abandonné. C'est bon signe.»

Il a aussi apprécié la robustesse des siens. «Je crois que nos adversaires ne pourront pas nous bousculer comme ils le veulent. On va jouer serré et ils devront payer le prix toute l'année», a conclu celui qui présentait une éraflure près de l'oeil gauche, gracieuseté de Paul Gaustad.


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