Raphaël Bergeron-Gosselin
Agence QMI

Des visages bien connus en renfort Un dernier tour de piste pour Samuel Caron Les Carabins en mode séduction Les Carabins de retour au travail

Des visages bien connus en renfort Un dernier tour de piste pour Samuel Caron Les Carabins en mode séduction Les Carabins de retour au travail

Danny Maciocia, l'entraîneur-chef de la formation de l'équipe de football des Carabins de l'Université de Montréal.Photo Agence QMI, Dario Ayala

Raphaël Bergeron-Gosselin

MONTRÉAL - L'expérience n'est pas ce qui manque au sein du personnel d'entraîneurs des Carabins de l'Université de Montréal. Danny Maciocia a donc décidé de faire fi de cet aspect lorsqu'est venu le temps de compléter l'équipe qui va l'entourer lors de la prochaine saison.

À lui seul, Maciocia possède plusieurs années d'expérience au sein du Réseau du sport étudiant québécois et dans la Ligue canadienne de football (LCF).

Il a donc choisi de donner l'occasion à des visages bien connus des partisans de s'impliquer à nouveau dans les succès de l'équipe.

Byron Archambault sera responsable des unités spéciales et des secondeurs, la position à laquelle il a dominé par le passé avec les Bleus. Il sera épaulé par Nicholas Narbonne Bourque, l'ancien porteur de ballon et capitaine des Carabins.

Mathieu Pronovost pilotera pour sa part la ligne offensive, alors que d'autres anciens joueurs aideront également Maciocia dans sa conquête d'une deuxième Coupe Vanier.

«On a travaillé ensemble pendant plusieurs années. Ce sont des anciens joueurs, alors ils comprennent déjà la culture et savent ce qu'on attend d'eux, a mentionné Maciocia en parlant de tous les anciens qui ont choisi de redonner aux plus jeunes joueurs. On les regardait aller à leur quatrième année et on savait que s'ils étaient intéressés on allait leur proposer.»

En plus de pouvoir partager leur expérience, les anciens joueurs apportent une expertise que même les meilleurs entraîneurs ne peuvent pas se procurer.

«Quand ils sont sur la route pour faire du recrutement, ils savent exactement quoi répondre aux questions des futurs joueurs. En plus, les jeunes sont bons pour comprendre la prochaine génération d'étudiants-athlètes. Il n'y a pas d'écart d'âge avec les athlètes. Ils se comprennent plus facilement et ça aide au recrutement.»

Bien vu à l'interne

Si les entraîneurs voient d'un bon oeil l'arrivée d'une vague de collègues plus jeunes, les athlètes sont également heureux de pouvoir compter sur leur leadership.

«Danny a choisi des gars qui savent se faire respecter, alors on les écoutait déjà. On sait qu'ils peuvent nous rendre meilleurs», a admis le quart-arrière Samuel Caron.

Un apprentissage constant

Que tu en sois à ta première saison comme entraîneur ou à ta 20e, il s'agit d'un métier qui nécessite un apprentissage continu.

C'est exactement ce qu'a dû faire Maciocia à la suite de l'élimination crève-coeur des siens, l'an passé, en finale de la Coupe Dunsmore face au Rouge et Or de l'Université Laval.

Leurs rivaux de Québec ont effectué un jeu truqué parfait sur la dernière séquence du match pour se sauver avec la victoire et éventuellement remporter la Coupe Vanier.

«Je dis qu'il n'y a jamais un jeu qui va te coûter un match. Quand tu as deux bonnes équipes qui s'affrontent, c'est toujours de 10 à 12 jeux qui font la différence.»

«Encore aujourd'hui, c'est la séquence plus que le dernier jeu qui me fatigue. Junior Luke a réussi un sac du quart pour nous donner une situation de 2e et 20. Après, un joueur s'amenait au quart-arrière, mais il a manqué son plaqué. Ils ont finalement complété une passe de 15 verges, avant de convertir leur troisième essai. Le jeu qui fait mal c'est la longue passe entre deux joueurs de défensive captée par le receveur [Jonathan Breton-Robert]. Il fait tout un attrapé qui a mené au fameux jeu.»



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