Les Alouettes de Montréal ont annoncé vendredi que le président Ray Lalonde quittera l'organisation pour des raisons personnelles.
Lalonde était en poste depuis le 16 mars 2011; son règne n'aura donc duré qu'un peu plus d'un an. Il avait alors remplacé le populaire Larry Smith qui amorçait sa carrière en politique.
Avant d'occuper ce poste, Lalonde était à l'emploi des Canadiens de Montréal à titre de vice-président vente et marketing. Il a également occupé des postes importants au sein de la NBA et du programme de football de l'Université Penn State.
«J'ai vraiment apprécié la chance de travailler de nouveau dans le monde du football. Je serai toujours reconnaissant envers Bob Wetenhall et Paul Harris (respectivement propriétaire et président du conseil d'administration de l'équipe) de m'avoir accordé cette opportunité. Les éléments sont en places pour la saison, sur le terrain comme à l'extérieur, et je souhaite la meilleure des chances à l'équipe alors qu'elle amorce son chemin vers la Coupe Grey en 2012», a affirmé Lalonde dans un communiqué.
«Ray nous a donné une vision et a implanté une structure qui était nécessaire à notre organisation, a souligné le propriétaire de l'équipe, Bob Wetenhall. Il a été passionné et engagé dans tous les projets qu'il a entrepris depuis son arrivée. Nous lui souhaitons la meilleure des chances et le remercions d'avoir été un membre de la famille des Alouettes.»
En une seule saison sous la gouverne de Lalonde, les Alouettes ont conservé un dossier de 10 victoires et huit défaites. Leur chemin s'est arrêté en demi-finale de l'Est lorsqu'ils se sont inclinés 52-44 face aux Tiger-Cats d'Hamilton.
«Lalonde n'avait pas le choix de partir»- Réjean Tremblay
Le président et chef de la direction des Alouettes de Montréal, Ray Lalonde, n'aurait pas eu d'autre choix que de se retirer de ses fonctions.
C'est du moins l'avis du journaliste Réjean Tremblay.
«Ray Lalonde n'avait pas le choix de partir, a-t-il lancé à l'émission L'Esprit d'équipe, vendredi. Selon mes informations, c'est vraiment une question de gestion de personnel. Les Alouettes n'avaient assez de personnes pour pouvoir répondre aux exigences de Ray.»
L'ancien vice-président vente et marketing des Canadiens de Montréal disposait de plus de marge de manoeuvre à l'époque où il travaillait pour le Tricolore.
«Chez les Canadiens, c'était un patron extrêmement exigeant. Il mettait beaucoup de pression et de stress sur le personnel», a ajouté Tremblay.