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Jean Pascal de retour à Montréal, prêt pour Kovalev

Jean Pascal de retour à Montréal, prêt pour Kovalev

Jean Pascal.Capture d'écran / TVA Sports

Jean Pascal est revenu à Montréal, samedi, d'un séjour de huit semaines à Los Angeles avec son nouvel entraîneur Freddie Roach.

Pour le boxeur québécois, c'était un premier camp d'entraînement avec un autre entraîneur que Marc Ramsay, duquel il s'est séparé cet automne.

Roach saura-t-il réussir où Ramsay a échoué, en mars 2014 : guider Pascal vers la victoire contre le Russe Sergey Kovalev, champion des mi-lourds de l'International Boxing Federation (IBF)?

«Il n'y a aucun stress dans ma tête présentement, il y a seulement la victoire», a déclaré Pascal avec assurance à son arrivée à l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau. Le pugiliste était accompagné de Roach.

Nouvelle approche stratégique

«J'ai seulement modifié de petits points stratégiques qui feront une grande différence. Je vais gagner samedi soir. Je suis vraiment prêt et j'ai très faim. Les forces physique et mentale sont là pour affronter Kovalev pendant 12 bons rounds.»

Pascal n'a pu réussir un tel exploit à son dernier combat face à Kovalev, perdu par arrêt de l'arbitre au huitième round à Montréal.

Roach a ciblé les problèmes de l'ancien champion du monde du World Boxing Council (WBC) contre le Russe et a pris les mesures en conséquence. Il suggère à Pascal d'être plus agressif, le 30 janvier prochain.

«Je veux voir Jean Pascal plus occupé, avec plus de combinaisons, a dit l'entraîneur, qui a notamment travaillé avec le légendaire Manny Pacquiao. Il a attendu trop longtemps au dernier combat.

«Je l'ai forcé à remonter ses mains davantage et à montrer plus d'agressivité. Nous lui avons aussi donné trois partenaires russes d'entraînement. Je pense que c'était des amis de Kovalev», a-t-il ajouté, sourire en coin.

Aux huit semaines en Californie se sont ajoutées un mois précédemment dans le camp d'entraînement à Montréal. Pascal et Roach affirment d'une voix unie avoir disposé de suffisamment de temps pour installer une certaine chimie entre eux.

«Nous avons eu assez de temps. Oui, j'aurais aimé le préparer pour un autre combat avant celui-ci, mais tout va bien. Lors du premier combat, nous apprenons à nous connaître», a déclaré Roach.

«Plus de temps n'aurait pas fait de mal, mais écoutez : j'ai eu un camp de 12 semaines. Je suis prêt et sain d'esprit», a renchéri Pascal.

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