Edouard Carpentier évite la morgue de peu

Lutte

Édouard Carpentier © Agence QMI / Archives

La dépouille du lutteur Édouard Carpentier, décédé samedi, aurait pu être envoyée à la morgue, mais une proche qui avait une procuration à son nom a pu empêcher à la dernière minute que cela se produise.

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Il était environ 8h30, lundi matin, lorsque Mme Tony Langelier a reçu un appel d’un centre hospitalier qui l’avertissait qu’un certain Édouard Wieczorkwicz (le vrai nom de M. Carpentier) venait de mourir. Mme Langelier est présidente de Media Plan, une entreprise qui a employé l’ancienne vedette de la lutte, il y a quelques années. Elle avait une procuration au nom de M. Carpentier, puisque ce dernier n’avait pas de famille au Québec. Il avait une grande confiance en elle.

En entrevue à l’émission «Le Vrai négociateur», sur les ondes de LCN, Mme Langelier a raconté que l’hôpital, pour qui M. Édouard Wieczorkwicz était un inconnu, s’apprêtait à transférer le corps à l’Institut médico-légal avant de la contacter.

«Je trouvais indécent que ce grand homme soit envoyé à la morgue, et il fallait que je fasse quelque chose», a-t-elle affirmé. Je tenais à ce qu’un vrai hommage lui soit rendu.»

Après avoir pris conseil auprès de Claude Poirier, qui a connu le lutteur dans les années 60, elle a pu obtenir que le corps d’Édouard Carpentier soit exposé dans un salon funéraire, où il pourra recevoir l’hommage qu’il mérite. Édouard Carpentier a un fils, Michel, qui vit en France.

«J’ai pu le contacter ce matin (mardi), a expliqué Mme Langelier. Il est malade actuellement. J’ai aussi parlé à son petit-fils. Ils ne sont pas certains de pouvoir venir ici dans l’immédiat pour s’occuper de la situation.»


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