Le Red Bull Crashed Ice s’installe

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Le Red Bull Crashed Ice s’installe aux pieds du château Frontenac.  Photo © Agence QMI / Hubert Lapointe

On commence à revoir quelques aménagements familiers dans les rues de Québec. En effet, la piste du Red Bull Crashed Ice est en construction entre la Grande-Allée et la Place de Paris. Les organisateurs affirment que les préparatifs vont bon train et tout sera sans doute prêt les 23 et 24 janvier pour accueillir la centaine de patineurs téméraires et les milliers de spectateurs.

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C’est en effet les 23 et 24 janvier que se déroulera la 4e édition du Red Bull Crashed Ice, l’un des événements sportifs les plus courus de l’année. Avec quelque 85 000 spectateurs en 2008, la barre est haute pour les organisateurs qui sont tout de même confiants d’avoir entre les mains la recette d’un succès.

En avance

Jean-Philippe Villemaire, gérant du marketing pour l’Est du Canada chez Red Bull, est d’avis que les préparatifs vont bon train. Il a raconté que les quelques tempêtes des derniers temps ont ralenti la cadence, mais malgré tout, l’équipe demeure en avance sur son horaire.

Actuellement, 550 mètres de piste sont en construction entre la Grande-Allée et la place de Paris. Ici et là, des écrans géants diffuseront les images des 33 caméras qui seront installées sur le parcours, dont deux seront situées en dessous des sauts. Selon M. Villemaire, ces dernières devraient donner des images «hyper-spectaculaires» qui feront le tour du monde.

Qui plus est, l’éclairage a été pensé de manière à mettre en valeur l’architecture de la ville. «Jamais le Vieux-Québec n’aura été aussi beau que le soir du Crashed Ice», affirme Jean-Philippe Villemaire. Enfin, le parcours a été modifié avec moins de descentes et plus de courbes, de façon à favoriser les prouesses des athlètes.

Une vingtaine de femmes

Mais le plus gros changement cette année sera la présence de femmes à la compétition. M. Villemaire précise qu’en fait, l’événement a toujours été accessible aux femmes, mais aucune n’avait réussi à se qualifier par le passé. Toutefois, avec le temps, l’intérêt a augmenté chez les femmes et le calibre est désormais assez bon.

À ce sujet, Marie-Claire D’Aoust, directrice des communications au sein de l’organisation, fait savoir lors des qualifications, le chrono enregistré par la meilleure femme était à peine une seconde de plus que l’homme le plus rapide.

La catégorie des femmes regroupera donc une vingtaine de patineuses comparativement à une centaine chez les hommes. Lors de la finale du samedi, ils ne seront plus que 64 hommes et seize femmes. À la fin de la journée, les quatre finalistes de chacune des deux catégories se partageront une bourse de 10 000$.


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