
«Il y a beaucoup de sexe au village, confirme notamment la gardienne de l'équipe américaine de soccer Hope Solo. Je dirais que ça concerne de 70 à 75% des athlètes présents.»
La médaillée d'or en 2008 a sa petite explication.
«Les athlètes sont des extrémistes, indique Solo. Quand ils s'entraînent, ils ne pensent qu'à ça. Quand ils sortent, c'est pour boire une vingtaine de verres.
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Solo a sous-entendu qu'elle avait elle-même eu une aventure lors des Jeux olympiques de Pékin, en 2008, quand l'équipe américaine a remporté la médaille d'or.
«Nous avions rencontré de nombreuses personnalités, dit-elle. À un moment donné, nous sommes revenus au village et il suffisait de montrer notre médaille d'or pour passer partout. À mon retour dans ma chambre, peut-être bien qu'une vedette s'est glissée avec moi sans que personne ne s'en aperçoive. Mais c'est mon secret olympique.»
«Ce qui se passe au village reste au village», complète l'ancienne nageuse américaine Summer Sanders, double médaillée d'or olympique aux Jeux de Barcelone, en 1992, et maintenant commentatrice sportive à la télévision.
«Une scène sauvage»
Eric Shanteau, un autre nageur américain, propose un point de vue similaire, dans cette même enquête d'ESPN.
«Les athlètes sont jeunes, en excellente santé et se retrouvent soudainement dans un cocon où ni les journalistes indiscrets ni les parents protecteurs ne sont autorisés. La testostérone est à son maximum, de même que l'énergie des athlètes. Le village devient alors une scène sauvage.»
Selon ESPN, environ 100 000 condoms devraient être mis à la disposition des occupants du village aux Jeux olympiques de Londres. Un nombre en hausse depuis que les 70 000 unités fournies aux Jeux de Sydney en 2000 n'ont pas suffi pour répondre à la demande.
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