À partir de septembre 2012, la
Ligue nationale modifiera le
calendrier des matchs, les
divisions et les deux associations.
Du moins, ce sera le travail de Gary Bettman,
de satisfaire les Red Wings de Detroit,
qui espèrent, depuis 1999, effectuer un retour
dans l’association de l’Est, et les Blue Jackets
de Columbus, qui, en raison, de leur position
géographique souhaitent accompagner les
Wings dans l’est des États-Unis et du Canada.
Avant de songer à revenir au même système
de six divisions et deux associations, ne
serait-il pas préférable pour la Ligue de repenser
la présente formule ? Pour vous dire la
vérité, l’histoire des divisions, ça ne soulève
pas tellement d’intérêt. Que vous terminiez
au premier rang, cela vous confère une place
parmi les trois premières formations de l’association.
Puis après ?
Pourquoi disputer plus
de matchs à l’intérieur de
sa propre division plutôt
que d’avoir un calendrier
équilibré ?
J’opterais pour une
ligue avec quatre divisions
et deux associations.
Puisque les Red
Wings et les Blue Jackets
ont le même fuseau horaire
que les formations
de l’association de l’Est,
la Ligue pourrait faire un compromis. L’association
de l’Est compterait sur 16 formations,
et l’association de l’Ouest, 14.
On peut toujours avancer que le système
comporte une faille, puisqu’il y aurait huit
équipes, dans l’Est, qui ne participeraient pas
aux séries éliminatoires et seulement six
dans l’association de l’Ouest, mais peut-on atteindre
l’équilibre avec autant d’équipes évoluant
dans trois fuseaux horaires différents
? La démarche des Wings et des Blue
Jackets repose sur des arguments importants:
Les deux équipes disputent à peine une
dizaine de matchs par année dans leur fuseau
horaire, dont six quand les deux formations
s’affrontent à l’intérieur du calendrier de leur
division.
Les deux équipes veulent de meilleures
conditions afin d’attirer davantage les réseaux
privés de télévision. Elles veulent disputer
leurs matchs aux heures de grande écoute.
Elles désirent aussi réduire le nombre
des voyages.
Allons-y d’une petite suggestion.
L’est en exemple
Oublions maintenant le calendrier de plus
de matchs à l’intérieur de la même division et
optons, plutôt, pour un calendrier de 60
matchs, quatre rencontres contre chacune des
équipes de la même association et un match
contre chacune des équipes de l’autre association
avec l’alternance pour les huit matchs à
combler, c’est-à-dire huit équipes de l’autre
association disputeraient deux matchs plutôt
qu’un seul contre les formations de l’association
rivale.
Comment déterminer, maintenant, le format
pour les séries éliminatoires ?
Les quatre premières formations de chacune
des divisions se qualifieraient pour les
séries éliminatoires.
Évidemment, il y a le risque qu’une division
tire de la patte et délègue des équipes
ayant récolté moins de points que certaines
formations des autres divisions. Toutefois, y
a-t-il un système parfait ?
Non.
Cependant, il y a quelques années, Bob Gainey
avait précisé que le hockey pourrait, en
fin de saison, après les 82 matchs, offrir aux
amateurs des matchs ultimes. Ainsi, les formations
terminant quatrièmes de chacune
des divisions devraient disputer un match ultime
contre l’équipe de cinquième place de sa
propre division. Évidemment, l’équipe de la
quatrième place aurait alors l’avantage de la
patinoire.
Pour le format des séries éliminatoires,
l’équipe de première place de la division Est
affronterait l’équipe de quatrième place de la
division Sud. Même format pour les équipes
de l’association de l’Ouest.
Une fois la première étape complétée, avec
huit formations toujours sur les rangs, on
pourrait créer un classement général en se
fondant sur les points récoltés au cours du calendrier
pour déterminer les adversaires de
la deuxième ronde.
Ainsi, l’équipe ayant récolté le plus de
points serait opposée à la formation ayant récolté
le moins de points parmi les huit
équipes toujours dans la course.
Tables à dessin
J’imagine que vous avez des suggestions.
Je présume également que les penseurs de la
Ligue nationale ont sorti les tables à dessin et
que les propriétaires apporteront également
leur point de vue. Cependant, je ne pense pas
que le statu quo soit la meilleure solution.
Inévitablement, Detroit et Columbus compétitionneront
dans l’association de l’Est.
Toutefois, il ne faut pas négliger, non plus, la
perspective de voir les Coyotes de Phoenix se
retrouver dans une ville à l’est du Canada…
Québec, par exemple…
Cela voudrait nécessairement dire un autre
modèle d’affaires…