À ne plus inviter dans les fêtes d'équipe ou autre regroupement de joueurs des Patriots : la top modèle Gisèle Bundchen aussi connue sous l'appellation «Madame Tom Brady».
Cette dernière, pleine de compassion pour sa tendre moitié après la défaite en finale du Super Bowl, a fustigé les receveurs de passes des Patriots de la Nouvelle-Angleterre.
On le sait maintenant, les cibles de Brady ont failli à la tâche en ratant des attrapés réalisables (dont certains qualifiés «de routine») lors de cette finale perdue 21-17 aux mains des Giants de New York.
«Ils étaient supposés attraper le ballon et il n'ont pas attrapé le ballon. Mon mari ne peut lancer les foutues passes et les attraper en même temps!» a-t-elle lancé en quittant sa loge cossue pour rejoindre son mari. Un cameraman de ESPN, qui la suivait, a capté la phrase avec le microphone incorporé de sa caméra.
Pense-le… ne le dis pas!
De quatre choses l'une.
-Oui, madame a le droit d'être furieuse pour cette autre occasion ratée par son mari dans la grande finale. Elle souffre comme lui, c'est la réaction normale de tout couple qui s'aime, s'admire et se respecte.
-Mais Bundchen, comme épouse d'une méga star du sport professionnel, sait qu'il y a des caméras partout où elle passe. Elle aurait donc dû être plus prudente.
-Et, qui plus est, Bundchen n'est pas une épouse normale, sortie de l'anonymat le jour où elle est devenue la douce moitié d'une des personnalités les plus connues d'Amérique du Nord. C'est une étoile elle-même et était déjà pourchassée depuis des lunes par les caméras de télé et les paparazzis puisqu'elle est une des mannequins les plus célèbres de la planète. Son devoir de réserve et de prudence dès qu'elle est en public, doit lui revenir en mémoire. C'est malheureux, mais c'est comme ça. Ça s'appelle la «rançon de la gloire».
-Enfin, la belle Gisèle vient de mettre son beau Tom dans une situation plutôt inconfortable. Certains joueurs ne pardonneront jamais à la blonde de leur coéquipier cette déclaration. Leur code de fraternité est plus fort que tout, même s'ils adorent leur super quart-arrière.
Oui, elle a dit bien haut ce que nous avons tous crié dans nos salons ou nos bars sportifs, ce soir-là. Mais nous, nous ne sommes que les gérants d'estrades. Elle, gravite dans l'entourage de l'équipe. Elle a l'obligation du respect.
Pour toutes ces raisons, Brady aura à faire de la gestion de crise dans son vestiaire au cours des prochains mois, ou rater des sorties avec ses coéquipiers et… leurs épouses.
L'esprit d'équipe
Qu'il soit question du Super Bowl, du football américain ou du sport en général, c'est une affaire d'ÉQUIPE Certains soirs, c'est la défensive qui aura sauvé son athlétique conjoint. D'autres soirs, ce sont ces mêmes receveurs qui auront effectué des attrapés miraculeux sur des passes imprécises.
Alors, Gisèle, pense-le mais ne le dis pas. Même si ton cœur saigne pour ton bien-aimé.
À l'avenir, répète ceci : «On gagne en équipe et on perd en équipe». C'est un cliché éculé… mais personne ne te le reprochera.