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Hommage à Jean Béliveau

Pas toujours facile

Journal de Montréal Bertrand Raymond
Le Journal de Montréal
29/03/2007 09h55 
Y a-t-il des inconvénients à être la femme ou la fille unique d'un personnage aussi en vue que Jean Béliveau?

À en juger par les expériences qu'elles ont toutes les deux vécues à l'ombre de cet homme qui ne s'appartient pas toujours, il y en a très peu.

«Je ne pense pas avoir vécu dans son ombre, mais il arrive que les gens soient si excités de le rencontrer qu'ils agissent comme si je n'existais pas. Quand ils partent, je leur dis bonjour et bonne journée», lance sa femme dans un éclat de rire.

Elle s'empresse d'ajouter que cela ne la dérange nullement.

«Les gens sont tellement contents de le voir. Il y a des hommes d'âge mûr qui sont comme des petits gars devant lui.»

Pour sa part, Hélène a surtout souffert de cette situation sur les bancs d'école.

«C'est plutôt agréable d'être la fille de Jean Béliveau, souligne-t-elle. Quand les gens l'apprennent, en général, ça ouvre des portes. Toutefois, c'était différent à l'école. Quand on m'aimait, on m'aimait trop. Quand on ne m'aimait pas, on ne m'aimait pas du tout.»




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