Jessica Lapinski
Agence QMI

L'année tennis: Williams, Djokovic et les autres…

Jessica Lapinski

MONTRÉAL - L'année 2015 fut celle de Novak Djokovic et de Serena Williams, qui n'ont pas seulement rayonné sur la planète tennis, mais dans toutes les disciplines sportives confondues.

Les deux monarques sont venus près de réaliser le plus grand exploit qu'il soit possible d'accomplir avec une raquette: le Grand Chelem. Ils se sont arrêtés à un titre du tour de force.

Pour Djokovic, cette défaite est survenue en finale à Roland-Garros, contre Stan Wawrinka. Williams, elle, a trébuché en demi-finale des Internationaux des États-Unis, devant Roberta Vinci.

Ce revers-surprise de l'Américaine lui a fait si mal qu'elle a ensuite choisi de remiser son équipement jusqu'au terme de la saison. Mais en dépit de cette pause prématurée et de la maladie qui l'a souvent importunée, Serena a brillé au cours de la dernière année. Son dossier de 53-3 et ses cinq titres en témoignent.

Djokovic, lui, a plutôt conclu la saison comme il l'avait commencé: avec une suprématie déconcertante. Au total, le Serbe a compilé 82 victoires, contre seulement six défaites. Il a ajouté 11 titres à sa prestigieuse collection et raté une seule finale. C'était à Doha, à son premier tournoi de la campagne, quand le géant Ivo Karlovic l'a stoppé en quart.

Ses cinq autres revers lui ont été infligés par des membres de l'élite: Roger Federer, trois fois, Andy Murray et Wawrinka.

Federer toujours capable de tout

Derrière Djokovic, Federer a fait oublier les années qui passent en atteignant trois finales majeures, incluant celle du Masters de fin de saison. Chaque fois, il a été stoppé par le Serbe. À 34 ans, le «Maître» a glané six trophées.

Côté féminin, Garbine Muguruza a rempli les espoirs placés en elle, terminant l'année troisième. Simona Halep s'est maintenue au deuxième rang et Maria Sharapova a été trop souvent blessée pour être réellement un facteur.

La belle remontée de l'année revient à l'aînée des Williams, Venus, qui à 35 ans occupe le septième rang mondial.

Pauvres Canadiens

Les deux meilleurs Canadiens, eux, ont connu des ennuis. Surtout Eugenie Bouchard, dont la série de six revers et la chute au 48e échelon ont été largement documentées. À cela s'ajoute cette commotion cérébrale subie dans un vestiaire de New York, qui a écourté sa saison.

Milos Raonic, lui, a récolté un titre, mais des pépins physiques l'ont empêché d'en faire plus. Il a terminé la saison hors du top 10, 14e.



Cliquez sur "J'aime" pour ajouter nos articles à votre fil Facebook


L'année 2015 au tennis

Voir en plein écran