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Magog Un homme de 83 ans accusé d'avoir agressé ses trois petits-enfants

Magog Un homme de 83 ans accusé d'avoir agressé ses trois petits-enfants

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Un octogénaire de Magog, en Estrie, est accusé d'agression sexuelle, d'incitation, de contacts sexuels ainsi que d'avoir rendu accessible du matériel sexuellement explicite.

Ses présumées victimes sont trois de ses petits-enfants, qui avaient entre 8 ans et 10 ans au moment des événements.

L'homme de 83 ans a été arrêté en mai dernier, dénoncé par son petit-fils de 11 ans, à qui il aurait touché les parties génitales.

L'enfant l'a aussitôt dit à sa grand-mère, la conjointe de l'accusé n'ayant alors pas hésité un instant à prévenir la police.

En cours d'enquête, on a découvert qu'il aurait aussi commis des gestes à l'endroit du frère et de la soeur du petit garçon.

La fillette aurait été agressée à une vingtaine de reprises selon ce que nous a raconté le père des présumées victimes. «Il s'assoyait avec elle pour lui faire visionner des vidéos pornographiques et lui demandait ensuite de reproduire les actes sexuels», a-t-il raconté.

L'homme de 83 ans aurait tout avoué aux enquêteurs. Dépeint comme un être manipulateur par ses proches, il aurait même tenté de se faire déclarer non responsable criminellement pour troubles mentaux.

Soumis à une évaluation, les psychiatres l'ont déclaré sain d'esprit, au grand soulagement du père des enfants qui craignait que son ex-beau-père s'en tire à bon compte.

La nouvelle de son arrestation il y a sept mois a causé toute une onde de choc dans l'entourage de l'homme.

Son frère s'est empressé à le renier en affichant un message sur le mur Facebook de l'accusé, dont voici deux extraits:

«On vient de m'informer de ta perversion dégoûtante, tu es un pourri de salaud d'avoir abusé de trois jeunes enfants qui t'aimaient et, surtout, te faisaient confiance», a écrit ce dernier sur le réseau social, avant de poursuivre: «J'espère que tu passeras le restant de ta misérable vie à ressentir une aussi grande souffrance que celle que tu as infligée aux enfants. Ils ont perdu leur innocence et une partie de leur enfance. À mes yeux, tu es mort.»

L'octogénaire doit revenir au tribunal le 25 janvier prochain. Les procureurs en poursuite et en défense discutent afin de peut-être disposer du dossier et ainsi, éviter aux enfants d'avoir à témoigner.



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