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Les proches d'Yves Carrier essaient «de rester positifs»

Burkina: une famille de Québec tuée dans les attentats

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Malgré la douleur qui suit l'annonce du décès de son frère Yves Carrier dans les attentats au Burkina Faso, Marlène Carrier essaie de demeurer positive, à l'image de cet homme «au grand cœur».

«C'est un gros morceau pour nous», confie-t-elle d'emblée, la gorge nouée par l'émotion.

«Il aimait le monde, il aimait être présent en tout temps, a-t-elle mentionné. C'était quelqu'un de tellement généreux, il n'était pas capable de dire non.»

Yves Carrier, sa conjointe Gladys Chamberland, leur fils Charlelie Carrier et sa demi-sœur Maude Carrier sont parmi les six victimes québécoises qui ont été tuées lors d'un raid terroriste contre un hôtel et un restaurant de Ouagadougou. La famille avait quitté le pays avant les Fêtes et devait rentrer au bercail dans les prochains jours.

«On lui avait dit de faire attention avec les attentats avant les Fêtes, que la situation n'est pas drôle en ce moment. Il nous a simplement répondu qu'il allait bâtir une école», a relat Mme Carrier.

Une dure épreuve pour toute la famille

Le sort de cette famille généreuse et impliquée est difficile à accepter, mais la famille souhaite aborder la situation avec le plus de positivisme possible, comme l'aurait fait Yves Carrier.

«On essaie d'être comme lui et de rester positif. Il n'avait pas de négatif en lui, a souligné sa sœur. C'est une épreuve, mais on va être encore plus fort après, c'est certain.»

Marlène Carrier a appris la nouvelle par son fils qui est diplomate à Ottawa. Toute cette famille - qui a la passion du voyage, spécifie-t-elle - doit se réunir bientôt pour se recueillir et déterminer comment ils rendront hommage à leurs proches disparus.

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