«Fausses accusations», selon Michael Applebaum

Transaction immobilière - «Fausses accusations», selon Michael Applebaum

Michael Applebaum réagit aux allégations lors d'une conférence de presse à l'Hôtel-de-ville de Montréal, à Montréal en ce vendredi 8 mars 2013.JOEL LEMAY/AGENCE QMI

Le maire de Montréal, Michael Applebaum, a réitéré vendredi qu'il avait la conscience tranquille dans le dossier de changement de zonage dans l'arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, duquel il a été maire de 2001 à 2012.

Comme il l'avait déjà fait en janvier dernier, le maire de Montréal a assuré les Montréalais qu'il n'avait «rien à se reprocher».

«Je ne suis pas du tout impliqué dans ce dossier, a fait savoir M. Applebaum, lors d'une conférence de presse, à l'hôtel de ville de Montréal. Je vais continuer à me battre.»

Il a également assuré avoir déjà rencontré des responsables du ministère de la Sécurité publique au sujet de ces «fausses accusations».

«S'il y des enquêtes, elles ne vont rien donner, a-t-il dit. Je n'ai rien fait de mal.» Le maire a également assuré qu'il n'avait jamais voté sur ce dossier au Conseil d'arrondissement.

Par ailleurs, M. Applebaum a souligné qu'il avait décidé de devenir maire, en novembre, pour redorer l'image de Montréal. Il a également ajouté qu'il allait continuer de lutter contre la corruption et la collusion.

«Je me suis engagé auprès des Montréalais pour améliorer leurs services et regagner leur confiance», a-t-il mentionné.

La chef de l'opposition officielle, Louise Harel, a demandé au ministre de la Sécurité publique de donner l'heure juste aux Montréalais. Par ailleurs, Mme Harel a fait savoir qu'elle ne voulait pas que le climat redevienne malsain.

De son côté, le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a fait savoir qu'il maintenait sa confiance à la coalition à la Ville de Montréal, soulignant qu'elle fonctionnait bien et qu'il fallait assurer une transition tranquille avant les élections municipales de novembre prochain.

La conseillère indépendante du district de Saint-Sulpice, Jocelyn Ann Campbell, est toutefois moins conciliante envers son ancien collègue d'Union Montréal.

«Il devrait se retirer le temps que les enquêtes soient terminées», a-t-elle dit en entrevue.

Selon la rumeur, Michael Applebaum aurait servi de courtier immobilier pour Tony Magi, un promoteur et entrepreneur en construction, accusé en septembre 2010 de possession d'arme à feu prohibée. Plus tôt, en 2008, Magi avait survécu miraculeusement à une fusillade dans Notre-Dame-de-Grâce.

Le maire avait déjà déclaré qu'il était contre le projet immobilier dont il est question. «J'ai travaillé contre ce projet», avait-il insisté en janvier.

Au ministère des Affaires municipales, on a souligné que c'est l'Unité permanente anticorruption (UPAC) qui coordonne les enquêtes qu'il juge nécessaires. «Le Ministère laisse l'UPAC travailler», a-t-on précisé.

Même son de cloche du côté du ministère de la Sécurité publique, qui a fait savoir vendredi qu'elle ne disposait pas d'informations sur les enquêtes en cours.

L'UPAC ne confirme aucune information, ni ne confirme. «On ne donne aucune information sur nos enquêtes, quelles qu'elles soient», a déclaré Anne-Frédérick Laurence, responsable des relations avec les médias à l'UPAC.

Le maire de Montréal, Michael Applebaum, a réitéré vendredi qu'il avait la conscience tranquille dans le dossier de changement de zonage dans l'arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, duquel il a été maire de 2001 à 2012.

Comme il l'avait déjà fait en janvier dernier, le maire de Montréal a assuré les Montréalais qu'il n'avait «rien à se reprocher».

«Je ne suis pas du tout impliqué dans ce dossier, a fait savoir M. Applebaum, lors d'une conférence de presse, à l'hôtel de ville de Montréal. Je vais continuer à me battre.»

Il a également assuré avoir déjà rencontré des responsables du ministère de la Sécurité publique au sujet de ces «fausses accusations».

«S'il y des enquêtes, elles ne vont rien donner, a-t-il dit. Je n'ai rien fait de mal.» Le maire a également assuré qu'il n'avait jamais voté sur ce dossier au Conseil d'arrondissement.

Par ailleurs, M. Applebaum a souligné qu'il avait décidé de devenir maire, en novembre, pour redorer l'image de Montréal. Il a également ajouté qu'il allait continuer de lutter contre la corruption et la collusion.

«Je me suis engagé auprès des Montréalais pour améliorer leurs services et regagner leur confiance», a-t-il mentionné.

La chef de l'opposition officielle, Louise Harel, a demandé au ministre de la Sécurité publique de donner l'heure juste aux Montréalais. Par ailleurs, Mme Harel a fait savoir qu'elle ne voulait pas que le climat redevienne malsain.

De son côté, le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a fait savoir qu'il maintenait sa confiance à la coalition à la Ville de Montréal, soulignant qu'elle fonctionnait bien et qu'il fallait assurer une transition tranquille avant les élections municipales de novembre prochain.

La conseillère indépendante du district de Saint-Sulpice, Jocelyn Ann Campbell, est toutefois moins conciliante envers son ancien collègue d'Union Montréal.

«Il devrait se retirer le temps que les enquêtes soient terminées», a-t-elle dit en entrevue.

Selon la rumeur, Michael Applebaum aurait servi de courtier immobilier pour Tony Magi, un promoteur et entrepreneur en construction, accusé en septembre 2010 de possession d'arme à feu prohibée. Plus tôt, en 2008, Magi avait survécu miraculeusement à une fusillade dans Notre-Dame-de-Grâce.

Le maire avait déjà déclaré qu'il était contre le projet immobilier dont il est question. «J'ai travaillé contre ce projet», avait-il insisté en janvier.

Au ministère des Affaires municipales, on a souligné que c'est l'Unité permanente anticorruption (UPAC) qui coordonne les enquêtes qu'il juge nécessaires. «Le Ministère laisse l'UPAC travailler», a-t-on précisé.

Même son de cloche du côté du ministère de la Sécurité publique, qui a fait savoir vendredi qu'elle ne disposait pas d'informations sur les enquêtes en cours.

L'UPAC ne confirme aucune information, ni ne confirme. «On ne donne aucune information sur nos enquêtes, quelles qu'elles soient», a déclaré Anne-Frédérick Laurence, responsable des relations avec les médias à l'UPAC.



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