Michel Bégin, président de l'Association des négociants en céréales du Québec.
Photo Yann Canno / Agence QMI
L'expression «manger comme un cochon» prend aujourd'hui tout son sens. Parce que nourrir les porcs coûte de plus en plus cher. Et c'est le consommateur qui risque bientôt payer la note si le prix du maïs ne baisse pas.