MONTRÉAL - Un acte de « barbarisme ». C'est de cette façon que le juge Claude Provost a décrit le crime qu'aurait commis Nikolas Stefanatos, accusé d'avoir aspergé sa conjointe Tanya St-Arnauld d'acide en août dernier.
« Il s'agit là d'un crime très grave, qui reflète une insouciance grossière à l'égard de l'intégrité physique et des femmes », a laissé tomber le juge Provost, juste avant de refuser la remise en liberté sous caution de l'accusé.
Après avoir été reportée quatre fois depuis le dernier mois, l'enquête sur remise en liberté de Stefanatos s'est tenue
mardi matin au palais de justice de Longueuil. La défense a échoué dans sa tentative de faire libérer son client afin qu'il puisse suivre une thérapie pour régler ses graves problèmes de consommation.
À la sortie de la Cour, la famille de Tanya St-Arnaud s'est réjouie de la décision du juge.