Kim Ralak croit que les autorités devraient informer directement la population, plutôt que de mettre simplement les informations sur le Web.
Photo Marc Pigeon / Le Journal de Montréal
TRENTON, NEW JERSEY - Presque 20 ans après l'adoption de la Megan's law, les citoyens du New Jersey rencontrés par le Journal de Montréal n'ont rien de justiciers sans pitié prêts à lyncher à la première occasion les agresseurs dont le nom figurent sur la liste noire.