Les 17 autres (14 adultes et 3 mineurs), devraient, au cours des prochaines semaines, faire face à des accusations criminelles de méfait, de voies de fait armées sur un policier ou d’avoir participé à un attroupement illégal.
Sur les 17 accusés, quinze ont été remis en liberté sous promesse de comparaître par voie de sommation alors que deux ont comparu lundi en Cour municipale, mais pour des dossiers antérieurs.
Fait à noter, aucun des individus arrêtés n’a passé la nuit de lundi à mardi derrière les barreaux.
Rappelons que le SPVM s’est dit satisfait de l’opération de lundi, tout en déplorant le manque de collaboration du Collectif opposé à la brutalité policière (COBP), qui organisait la manifestation.
Le groupe avait en effet refusé de remettre l’itinéraire de la marche aux autorités, comme c’est généralement la coutume.
Pour sa part, le COBP accuse la police de s’être livrée à des actes de provocation et d’intimidation à l’endroit des manifestants.
Au cours de l’événement, qui se déroulait aux environs du métro Pie-IX, plusieurs vitrines ont été fracassées et divers objets ont été lancés en direction des policiers.