Que de chichi pour bien peu, estiment les musulmans

Gabrielle D. Baillargeon
Le Journal de Montréal

Selon des membres de la communauté musulmane, les clients de l'érablière de Saint-Grégoire font beaucoup de chichi pour bien peu.

Pour Abdullah-Sharif, enseignant au Centre Soufi dans Montréal-Nord, l'érablière n'a fait que satisfaire ses clients.

«Ça n'a rien à voir avec la religion, dit-il. Ils n'ont fait que satisfaire le plus grand nombre.

«Les propriétaires ont simplement tenté d'être justes», ajoute-t-il.

Selon Abdullah-Sharif, la prière n'aurait pas dû susciter d'aussi vives réactions chez les autres clients.

«C'est très important pour nous de prier et ça ne prend que quelques minutes», explique-t-il.

«Les clients auraient pu prendre une petite pause et reprendre la danse plus tard», croit Abdullah-Sharif.

Dans le journal d'hier, le groupe Astrolab, organisateur de l'événement, semblait du même avis.

«La salle à manger était trop achalandée et on nous a proposé la salle de danse, racontait le président Adel Larabi. La musique n'a été arrêtée que dix minutes.»


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