INCONTOURNABLES

2 500$ carte-cadeau RONA
Concours ça c'est Québec
Extrême saison à La Ronde
Gagnez vos assurances !
Ici, c'est chez moi !
Ma Santé de Brunet
On garantie votre couleur
Parrainez un enfant
Participez Loterie du cœur
Plein d'amour à Québec
Promotion barnabé
Retourner au Cégep
Soumission belairdirect
Votre avenir au bout du doigt
Économisez avec LASIK MD
PUB

Membres Canoe.ca

Nos bulletins

Apprenez les nouvelles dès qu'elles se produisent..

Adresse électronique :

Tous nos bulletins


Nanoparticules de polystyrène

L'absorption de fer perturbée par certaines nanoparticules

Agence France-Presse 
12/02/2012 13h17 

Nanoparticules de polystyrène - L'absorption de fer perturbée par certaines nanoparticules
 
©Shutterstock

PARIS - Des nanoparticules de polystyrène encapsulant les médicaments ou absorbées via l'alimentation peuvent modifier l'absorption du fer par l'intestin, voire peut-être affecter aussi celle de certaines vitamines, selon une étude publiée dimanche par la revue Nature nanotechnology.

Chez des poulets exposés à haute dose à des particules de 50 nanomètres (milliardièmes de mètre) de diamètre, l'équipe de Michael Shuler (Université Cornell, États-Unis) a constaté une diminution de l'absorption du fer.

En cas d'exposition chronique, les villosités intestinales sont remodelées, accroissant la surface interne de l'intestin, ce qui permet de compenser la plus faible absorption par centimètre carré.

Les poulets, tout comme les cellules utilisées pour des tests in vitro, étaient destinés à modéliser le système intestinal humain. Les doses ont été adaptées pour «mimer une exposition potentielle chez l'homme», soulignent les chercheurs.

D'une surface totale de 200 mètres carré (ou 2 millions de cm2), notre intestin grêle peut être exposé à 10 millions de nanoparticules par cm2, selon les chercheurs.

Dans les pays développés, une personne pourrait consommer quodiennement plus de mille milliards de particules artificielles d'un diamètre allant d'un micron à quelques nanomètres, relèvent-ils, en se référant à des travaux publiés en 2002.

Si un homme de 70 kg prend un médicament qui lui fournit 0,02 mg de nanoparticules de polystyrène par kilo, la dose arrivant dans son intestin grêle correspondra à 10 millions de nanoparticules par cm2, expliquent les auteurs de l'étude. Des doses nettement plus élevées ont aussi été prises en compte par l'équipe américaine.

Les «nanoparticules de polystyrène utilisées dans ces expériences sont généralement considérées comme non-toxiques», soulignent les chercheurs. Cependant, les résultats laissent entrevoir la possibilité d'une réaction «chronique, nuisible», mais difficile à détecter.

D'autres éléments (calcium, cuivre, zinc) ou certaines vitamines liposolubles (A, D, E, K) pourraient aussi voir leur absorption intestinale modifiée, suggèrent-ils, invitant à poursuivre les recherches.

Les études sur une éventuelle toxicité des nanoparticules s'avèrent d'autant plus complexes qu'à l'échelle de quelques dizaines de nanomètres la matière acquiert des propriétés nouvelles, qui peuvent varier en fonction de la forme ou de la surface de contact des particules concernées.





[Toutes les nouvelles de Sciences]


  LES GRANDS TITRES
National
Faits divers
International
Environnement
Dossiers
  EN CE MOMENT
  TVA DANS VOTRE RÉGION
Pour consulter les informations
régionales,
choisissez une région dans
le menu ci-dessous.