Un sondage publié dans le journal The Gazette vendredi révélait que 72 % des anglophones ne voient pas d'alternative au Parti libéral.
Même si elle ne s'engage pas à ne pas tenir de référendum dans un premier mandat, Pauline Marois invite les «anglophones», les «allophones» et les «nouveaux Québécois» à voter pour elle afin de déloger les libéraux.
«Beaucoup de Québécois anglophones sont des progressistes, qui croient aux politiques sociales, je les connais suffisamment, je les ai côtoyés et les rencontre encore régulièrement pour savoir qu'ils ont une véritable alternative en pouvant voter pour le Parti Québécoi », a-t-elle dit.
Elle a noté que les gouvernements du Parti Québécois avaient toujours été respectueux de la communauté anglophone.
Elle a rappelé que le PQ gardait son agenda référendaire ouvert, mais que les élections n'étaient pas un référendum sur la souveraineté.
«On élit et on choisit un gouvernement pour diriger le Québec de façon responsable. Le jour où il y aura un référendum, ils auront le loisir de voter pour ou contre», a-t-elle indiqué, notant que cela ne se ferait pas «en cachette».