MONTRÉAL - Le conseil national du Parti québécois se poursuivait samedi matin à Montréal, où des centaines de militants péquistes étaient réunis pour l'occasion.
Le discours rassembleur prononcé par la chef du parti, Pauline Marois, vendredi soir, semble avoir apaisé le climat houleux qui régnait ces dernières semaines au sein du parti.
Pour le député de Marie-Victorin Bernard Drainville, qui a déclaré en entrevue que «la question du leadership est réglée», un pas important a été franchi.
«On a plus besoin de se poser de questions, c'est Mme Marois qui va mener les troupes aux prochaines élections. [...] On peut passer à autre chose et penser à notre programme», a-t-il dit.
Il est revenu sur les différents sujets qui seront abordés lors du Conseil national, notamment sur la possibilité de tenir des élections à dates fixes ou de tenir des référendums d'initiatives populaires.
«L'idée est de dire au citoyen qu'il devrait avoir plus de pouvoir qu'il n'en a présentement, [...] de dire aux Québécois qu'ils peuvent déclencher un référendum.»
Cette dernière mesure pourrait obliger le gouvernement à poser des gestes demandés par les citoyens.