QUÉBEC - Le Sommet sur l'éducation supérieure promis par Pauline Marois pourrait n'avoir lieu que l'an prochain.
Le gouvernement du Parti québécois s'est engagé à tenir une vaste consultation sur le financement des universités et les droits de scolarité dans les 100 premiers jours de son mandat. Cependant, le nouveau ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, ne s'engage pas formellement à ce que le Sommet ait lieu d'ici Noël.
«La première ministre avait parlé des premiers 100 jours, c'est une base; on peut jouer à l'intérieur ou à l'extérieur de tout ça », a-t-il dit au Journal de Québec, mercredi, à l'entrée du conseil des ministres.
Les péquistes ont déjà annoncé que le tiers des sièges serait réservé aux étudiants, tandis que le gouvernement et des représentants de la société civile se sépareraient le reste des sièges.
Il y a quelques jours, la Coalition large pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a dit souhaiter que certains acteurs du secteur privé de même que les élites économiques soient exclus de l'événement. Une position que ne partage pas le ministre Duchesne. «La CLASSE peut avoir ses positions, mais nous, on veut recevoir tout le monde», a-t-il dit.