INCONTOURNABLES

Assurance auto
Du théâtre… pour enfants!
PUB

Membres Canoe.ca

Nos bulletins

Apprenez les nouvelles dès qu'elles se produisent..

Adresse électronique :

Tous nos bulletins


Chefferie du PLQ

Benoît Pelletier y songe

Agence QMI 
Geneviève Lajoie
07/09/2012 20h57 
 
 
Chefferie du PLQ - Benoît Pelletier y songe
Benoît Pelletier 
Photo Agence QMI / Archives

L'ancien ministre libéral Benoît Pelletier songe lui aussi à se lancer dans la course à la direction du Parti libéral du Québec.

Plus les heures passent, plus la liste des aspirants à la succession de Jean Charest s'allonge. Au sein du caucus libéral, Raymond Bachand, Yves Bolduc, Pierre Moreau, Lise Thériault, Sam Hamad et Pierre Paradis n'écartent déjà pas la possibilité de se porter candidats à la chefferie du parti. Mais il y a également des intéressés qui ne proviennent pas de la députation.

Professeur de droit de l'Université d'Ottawa depuis qu'il a quitté le gouvernement Charest, en 2008, Benoît Pelletier ne cache pas son intérêt pour le poste de chef du PLQ. «Je ne ferme pas la porte. Ce n'est pas exclu; disons que j'y songe», a-t-il admis sans détour.

L'ex-ministre se définit comme un fédéraliste «très convaincu», mais aussi un fervent défenseur de «l'identité du Québec». Selon lui, le prochain chef libéral devra être en mesure d'adopter une position équilibrée entre ces deux valeurs, qui plus est avec la présence de la Coalition avenir Québec sur l'échiquier politique québécois.

«Je pense que ce sont des choses qui probablement seront recherchées dans le contexte de la course à la chefferie», a-t-il insisté.

Aux yeux de Benoît Pelletier, la prospérité économique et la justice sociale sont également des valeurs libérales qui doivent se perpétuer. «Il n'y a aucune raison de compromettre ces valeurs qui ont fait le succès historique du PLQ et qui sont encore pertinentes aujourd'hui», a-t-il renchéri.

Le fait qu'il provient de l'extérieur du caucus « n'est certainement pas un obstacle » à sa candidature, croit-il fermement.

«Le parti recherchera à la fois l'expérience et une forme de nouveauté et je pense que le fait que j'ai eu une expérience parlementaire de dix ans, ce n'est pas négligeable non plus, loin de là», a ajouté M. Pelletier, qui a été ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes de 2003 à 2008.

Il croit pouvoir avoir des appuis dans la députation libérale si jamais il se lance formellement dans la course.

Modernisation du parti

L'ex-ministre libéral Jacques Dupuis n'est pour sa part nullement intéressé à succéder à Jean Charest, mais pense qu'une course à la direction est le moment tout indiqué pour moderniser le PLQ.

L'ancien ministre de la Justice estime que le parti doit également tirer des leçons des événements des derniers mois.

«Le conflit étudiant nous a montré que les jeunes voulaient avoir voix au chapitre dorénavant. Il faut que le PLQ ne se ferme pas les yeux là-dessus et s'ouvre aux jeunes, il faut que le PLQ devienne un parti qui est attirant pour les jeunes», a-t-il dit.



 
 


[Toutes les nouvelles de Québec-Canada]


  LES GRANDS TITRES
National
Faits divers
International
Environnement
Dossiers
  EN CE MOMENT
  TVA DANS VOTRE RÉGION
Pour consulter les informations
régionales,
choisissez une région dans
le menu ci-dessous.